Copenhague (VNA) - Dans le cadre de sa visite d’État au Royaume de Danemark, le secrétaire général du Parti et président de la République, To Lam, a prononcé, dans l’après-midi du 19 octobre (heure locale), un discours de politique générale à l’Université de Copenhague, intitulé « Du conte de fées à un nouvel horizon de coopération entre le Vietnam et le Danemark à l’ère nouvelle ». L’Agence vietnamienne d’information (VNA) vous présente ci-dessous l’intégralité de ce discours :
DU CONTE DE FÉES À UN NOUVEL HORIZON DE COOPÉRATION ENTRE LE VIETNAM ET LE DANEMARK À L’ÈRE NOUVELLE
Monsieur le Président de l’Assemblée nationale,
Madame la ministre de l’Enseignement supérieur et des Sciences et de la Numérisation,
Monsieur le Recteur,
Mesdames et Messieurs les professeurs, les enseignants et les scientifiques, chers étudiants et amis du Vietnam,
Je suis très heureux de me rendre à l’Université de Copenhague, une institution riche de près de 550 ans d’histoire, en cette année où nos deux pays célèbrent le 55e anniversaire de l’établissement de leurs relations diplomatiques. En ce lieu de savoir, entouré de personnes passionnées par la connaissance et de représentants de la jeune génération, je souhaite partager avec vous quelques réflexions sur l’avenir des relations entre le Vietnam et le Danemark.
Pour de nombreux Vietnamiens, le Danemark est devenu familier grâce aux contes de Hans Christian Andersen. Nous avons découvert votre pays à travers le courageux Petit Soldat de plomb et la Petite Fille aux allumettes, avec ses rêves simples. Ces récits ont accompagné notre enfance et sont restés gravés dans nos mémoires. Ils nous enseignent la bonté et la compassion, nous invitent à préserver l’espoir, à nous soucier des plus démunis et à puiser en nous la force de surmonter les épreuves.
La Petite Fille aux allumettes, conte d’Andersen, fait écho à l’histoire de Tấm, héroïne d’un conte populaire vietnamien. Une petite graine de haricot peut germer et donner naissance à tout un monde. Une allumette qui s’embrase dans la nuit glaciale peut faire naître un rêve chaleureux. Les contes danois présentent de nombreuses similitudes avec les récits populaires vietnamiens, tels que la Légende du goyavier à lait, Le Bambou aux cent nœuds et la Légende de Thánh Gióng (le génie de Gióng), héros qui chevaucha un cheval de fer pour défendre le pays.
Les Danois ont un très beau proverbe : « Le chemin qui mène chez un ami n’est jamais long. » Les quelque 9 000 kilomètres qui séparent Hanoï de Copenhague n’ont jamais constitué un obstacle, car nos deux peuples se témoignent depuis toujours une estime mutuelle et une amitié sincère. La rencontre d’aujourd’hui avec les professeurs, les étudiants et les amis danois revêt une importance particulière : elle doit nous permettre de faire de ce socle d’amitié un nouveau modèle de coopération pour une nouvelle étape de nos relations.
Mesdames et Messieurs,
1. Le Vietnam : une histoire d’essor et de renouveau
Je voudrais m’arrêter un instant sur le parcours de développement du Vietnam, car cette histoire ouvre de nouvelles perspectives pour les relations entre nos deux pays.
Au terme d’une longue histoire de lutte pour l’indépendance et de guerres menées pour reconquérir la paix, le Vietnam a toujours fait le choix de la paix, de l’indépendance, de l’autonomie et de la coopération pour un développement mutuellement bénéfique. Nous avons constamment associé le renforcement de nos capacités internes à l’élargissement de notre coopération internationale, convaincus qu’aucun pays ne peut, à lui seul, faire face aux bouleversements d’un monde où, selon une expression vietnamienne, « un jour vaut cent ans ».
En 81 ans d’existence de l’État et après 40 ans de Renouveau (Dôi moi), le Vietnam s’est profondément transformé : d’un pays pauvre, dévasté par la guerre, il est devenu une économie dynamique et un maillon important des chaînes de production mondiales. Avec un PIB supérieur à 500 milliards de dollars, il figure parmi les 32 premières économies mondiales et affiche l’un des taux de croissance les plus élevés de la région. Le Vietnam entretient des relations commerciales avec plus de 230 économies, a signé 18 accords de libre-échange (ALE) avec plus de 60 partenaires et figure parmi les 15 premières puissances commerciales mondiales. Autrefois encerclé et isolé, il entretient aujourd’hui des relations diplomatiques avec 194 États membres des Nations unies et a établi des partenariats stratégiques ou globaux avec 45 partenaires.
Le Vietnam entre désormais dans une nouvelle ère de développement, avec deux objectifs centenaires : devenir, d’ici à 2030, un pays à revenu intermédiaire supérieur doté d’une industrie moderne, puis, d’ici à 2045, un pays développé à revenu élevé. Cette ambition s’inscrit dans la continuité de notre choix d’indépendance et d’autonomie. Elle place l’être humain au centre du développement et mise sur le savoir et l’éducation pour réduire les écarts de développement. Notre pays prépare également deux nouvelles échéances centenaires, en 2130 et en 2145.
Le Vietnam ne fonde plus son développement sur une main-d’œuvre à bas coût ni sur l’exploitation de ses ressources naturelles. Il mise sur un modèle de développement autonome, résilient, innovant, humaniste, durable et ouvert sur le monde. Les sciences et les technologies, l’innovation et l’économie du savoir en constituent les principaux moteurs. La transition verte et la transition énergétique offrent l’occasion de restructurer l’économie sans sacrifier l’environnement, tandis que l’éducation demeure une priorité nationale absolue. En définitive, la croissance ne se résume pas à des chiffres : elle doit permettre à chaque citoyen de bénéficier concrètement et équitablement de ses fruits, afin que le Vietnam devienne chaque jour « plus digne et plus prospère ».
Le Vietnam attache une importance particulière aux enseignements que lui apporte l’expérience danoise, notamment en matière de confiance sociale, de transparence et de responsabilité de l’administration publique, ainsi que de stabilité des politiques publiques. Constatant les nombreuses convergences et les complémentarités entre nos deux pays, le Vietnam considère le Danemark comme un partenaire fiable et un ami sincère, avec lequel il souhaite partager des expériences, apprendre mutuellement et créer de nouvelles valeurs pour l’avenir.
Mesdames et Messieurs,
2. Une amitié qui s’est renforcée au fil des années
En 1971, alors que le Vietnam était encore en guerre et durement éprouvé par les destructions, le Danemark fut l’un des premiers pays d’Europe occidentale à établir des relations diplomatiques avec lui. Ce précieux soutien dans les moments les plus difficiles illustre parfaitement le proverbe selon lequel « c’est dans l’adversité que l’on reconnaît ses vrais amis ». Le Vietnam garde une profonde reconnaissance pour l’aide sincère du peuple danois, tant dans sa lutte pour défendre son indépendance que dans la reconstruction du pays.
Partis de ces premiers liens, les relations entre nos deux pays se sont progressivement développées et diversifiées. Aujourd’hui, plus de 150 entreprises danoises sont présentes au Vietnam, où elles mènent de nombreux projets novateurs d’envergure. Après 55 ans de relations diplomatiques, notre coopération est passée d’une aide essentiellement unilatérale à un partenariat multidimensionnel et mutuellement bénéfique, couvrant le commerce, l’investissement, l’éducation, la santé et les échanges entre les peuples. Elle s’étend désormais également à l’énergie, au climat et aux technologies.
Ces 55 années d’amitié nous enseignent deux grandes leçons.
Premièrement, notre relation a résisté aux aléas de l’histoire, forgeant ainsi une confiance profonde qui constitue le socle solide d’un nouveau chapitre de développement.
Deuxièmement, le contenu de notre coopération doit évoluer avec son temps et s’adapter aux nouvelles réalités. Dans le prolongement du Partenariat global établi en 2013 et du Partenariat stratégique vert conclu en 2023, nos deux pays ont besoin d’un « nouveau modèle de coopération », plus global et plus stratégique, qui mette en synergie les atouts du Danemark en matière de sciences, de technologies et de transition verte avec la volonté politique du Vietnam et son potentiel de développement rapide et durable.
Mesdames et Messieurs,
3. Vietnam-Danemark : écrire ensemble une nouvelle page d’avenir
Nous vivons dans un monde en pleine mutation, marqué par la reconfiguration de l’ordre international, l’érosion de la confiance stratégique, les remises en cause du droit international et la montée du protectionnisme et de l’unilatéralisme. Pourtant, le Vietnam et le Danemark partagent des principes fondamentaux : l’autonomie et la résilience, le respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale, l’attachement au droit international et au multilatéralisme, ainsi que la volonté de maintenir ouvertes les voies du dialogue et de la coopération. Considérant le Danemark comme un ami fidèle et un partenaire important, le Vietnam propose cinq grandes orientations pour approfondir notre coopération.
Premièrement, faire évoluer le Partenariat stratégique vert vers un cadre de relations plus global et plus stratégique.
Cette évolution constitue une étape naturelle pour faire de notre coopération bilatérale un modèle exemplaire entre un pays d’Asie du Sud-Est et un partenaire nordique. Elle permettrait à chacun de nos deux pays de devenir, pour l’autre, une porte d’entrée et un point d’appui stratégique au sein de l’ASEAN et de l’UE. La confiance politique profonde, les valeurs communes et la convergence de nos visions constituent autant de fondements pour élargir nos perspectives de coopération. Cela suppose de multiplier les contacts réguliers entre les institutions de l’État, les Parlements, les partis politiques, les collectivités locales et les entreprises, d’étendre notre coopération à de nouveaux domaines porteurs et de coordonner étroitement nos efforts face aux enjeux mondiaux.
Deuxièmement, renouveler les modalités de notre coopération économique, en passant de l’assistance à la co-création de valeur au bénéfice de nos deux pays.
Le Vietnam et le Danemark disposent non seulement de marchés, de ressources et de technologies complémentaires, mais partagent également des intérêts communs dans la sécurisation des chaînes d’approvisionnement et la préservation du libre-échange. Pour le Danemark, le Vietnam représente une destination privilégiée pour des investissements de long terme et de haute qualité, ainsi qu’une porte d’entrée stratégique vers le marché de l’ASEAN, qui compte 700 millions d’habitants. Dans le cadre de l’accord de libre-échange entre le Vietnam et l’UE (EVFTA), les possibilités de coopération sont nombreuses dans les secteurs où le Danemark possède des atouts, notamment les énergies renouvelables et l’éolien en mer, le transport maritime et la logistique verte, les produits pharmaceutiques et les technologies médicales, ainsi que l’agriculture durable.
Dans le même temps, les entreprises vietnamiennes commencent à se développer sur le marché danois dans des secteurs tels que les transports verts, la transformation numérique et l’intelligence artificielle (IA). Le renforcement des interconnexions entre nos infrastructures, nos réseaux logistiques et nos chaînes de valeur permettrait de créer un maillon essentiel entre l’Asie du Sud-Est et l’Europe du Nord. Au regard du potentiel encore largement inexploité, l’objectif d’un milliard de dollars d’échanges commerciaux doit être considéré comme un point de départ, et non comme une finalité.
Troisièmement, faire de nos deux pays des partenaires privilégiés dans les sciences et les technologies, la transition verte, la transition énergétique juste et la lutte contre le changement climatique.
Le Vietnam entend maintenir une croissance rapide sans jamais sacrifier l’environnement ni prendre de retard sur le plan technologique. Les sciences et les technologies, la transition verte et la transition énergétique doivent donc devenir des domaines de coopération de premier plan, emblématiques de notre relation bilatérale.
Notre coopération scientifique et technologique doit dépasser les échanges ponctuels pour s’inscrire dans un cadre bilatéral pérenne, permettant de cofinancer des projets de recherche, de favoriser les échanges de jeunes scientifiques et de promouvoir des transferts de technologies ciblés. À l’Université de Copenhague même, nos deux pays pourraient étudier la mise en place d’un dispositif expérimental de type sandbox. Parallèlement, la coopération en matière de recherche devrait faire une place plus importante à l’économie, aux sciences sociales et aux études sur les politiques publiques. Ces disciplines peuvent contribuer à résoudre des problèmes concrets, tels que les effets des politiques vertes sur l’emploi, l’élaboration de normes adaptées aux petites entreprises ou l’efficacité de l’utilisation des ressources publiques, et ainsi appuyer directement la conception et l’évaluation des politiques publiques.
Pionnier mondial de la transition verte et de l’énergie éolienne, le Danemark possède une expérience précieuse en matière de planification de l’espace maritime et d’économie de la mer. Le Vietnam, quant à lui, dispose de plus de 3 200 kilomètres de côtes et d’un potentiel éolien en mer parmi les plus importants de la région. La mise en commun de ces atouts permettrait de développer une nouvelle filière industrielle et de bâtir un modèle de coopération dans les énergies renouvelables contribuant aux efforts mondiaux de lutte contre le changement climatique. Elle ouvrirait également la voie à une coopération entre le Danemark et l’ASEAN dans la planification du Réseau électrique de l’ASEAN.
Quatrièmement, faire des liens entre les peuples, de l’éducation, de la formation et des échanges humains le socle durable de notre relation bilatérale.
Pour assurer son développement durable, un pays doit se doter de nouvelles compétences. Le Vietnam a d’importants besoins en ressources humaines hautement qualifiées, tandis que le Danemark dispose d’un système scientifique et éducatif d’excellence, dont l’Université de Copenhague est un exemple remarquable. Les résultats encourageants de notre coopération dans le domaine de la santé, notamment dans la prise en charge des maladies non transmissibles, méritent d’être étendus à d’autres secteurs de pointe, tels que les biotechnologies, les sciences pharmaceutiques, les technologies numériques et l’intelligence artificielle.
Afin d’attirer les talents et de leur permettre de donner toute leur mesure, le Vietnam s’emploie à créer un environnement de recherche qui privilégie la qualité, l’intégrité scientifique et les résultats concrets, tout en élargissant les possibilités de coopération internationale offertes aux jeunes chercheurs. Nos deux pays devraient constituer des équipes de recherche conjointes, mettre en place des dispositifs de cotutelle de thèses et partager leurs infrastructures afin de former une nouvelle génération de chercheurs et d’intellectuels engagés dans une coopération durable. Le Vietnam invite tout particulièrement l’Université de Copenhague à étudier la possibilité d’ouvrir un campus au Vietnam et s’engage à lui offrir les conditions les plus favorables, notamment sur les plans fiscal et foncier, au bénéfice des étudiants vietnamiens et de ceux de l’ensemble de l’Asie du Sud-Est.
La relation entre nos deux pays ne pourra véritablement s’inscrire dans la durée que si elle est nourrie par la compréhension mutuelle et les liens d’amitié entre nos peuples. Les vols directs, les programmes de coopération éducative, les bourses d’études et les échanges culturels contribuent à rapprocher nos deux sociétés. La présence danoise au Vietnam se manifeste jusque dans la vie quotidienne : les contes d’Andersen qui ont bercé notre enfance, les jouets LEGO, les produits Pandora et Carlsberg, ainsi que les éoliennes qui contribuent à éclairer les foyers, sans oublier les mélodies de Michael Learns to Rock qui résonnent sur les scènes vietnamiennes.
Enfin, la communauté vietnamienne au Danemark, notamment ses experts, ses scientifiques, ses entrepreneurs et ses étudiants, constitue un trait d’union essentiel pour faire émerger de nouvelles possibilités de coopération et resserrer les liens entre les jeunes générations de nos deux pays.
Cinquièmement, unir nos efforts au service de la paix, de la coopération et du développement, et contribuer ensemble à relever les défis régionaux et mondiaux.
Dans le monde actuel, aucun pays ne peut relever seul les défis mondiaux, qu’il s’agisse du changement climatique, de la sécurité alimentaire, de la sécurité de l’approvisionnement en eau ou des bouleversements de l’ordre international. En tant que membres actifs et responsables de la communauté internationale, le Vietnam et le Danemark partagent leur attachement au multilatéralisme, au droit international et au règlement des différends par le dialogue.
À l’Université de Copenhague, je voudrais évoquer Niels Bohr, grand scientifique qui a associé ses découvertes à une réflexion sur la responsabilité envers la paix. Dans sa lettre ouverte adressée aux Nations unies en 1950, il appelait de ses vœux un monde plus ouvert, où la coopération et la compréhension mutuelle permettraient de prévenir les dangers engendrés par le progrès technologique lui-même. Cet appel à la responsabilité au service de la paix demeure particulièrement actuel à l’heure où l’humanité est confrontée aux progrès de l’intelligence artificielle et à l’émergence de nouvelles technologies. Les pays doivent intensifier le dialogue sur la responsabilité, la sécurité et les intérêts de la collectivité. Le Vietnam souhaite contribuer concrètement à cet effort aux côtés du Danemark.
Par ailleurs, nos deux pays doivent continuer à coordonner étroitement leurs actions au sein des Nations unies et dans les enceintes multilatérales, tout en approfondissant la coopération entre l’ASEAN et le Danemark, ainsi qu’entre l’ASEAN et l’UE. En tant que pays maritimes, le Vietnam souhaite que le Danemark soutienne les efforts visant à garantir la sécurité, la sûreté et la liberté de navigation conformément au droit international, en particulier à la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982 (CNUDM). Forts de ces valeurs communes, le Vietnam et le Danemark pourront faire de leur relation un levier de coopération dépassant le cadre bilatéral et contribuer activement à un monde plus pacifique, plus juste et plus durable.
Mesdames et Messieurs,
4. Écrire ensemble les prochains chapitres de notre histoire commune
Au cours des 55 dernières années, depuis le soutien mutuel dans les périodes difficiles jusqu’à la construction d’une confiance profonde, le Vietnam et le Danemark ont posé les fondements d’une nouvelle ère de coopération. Un proverbe danois dit : « Quand plusieurs personnes portent ensemble un fardeau, celui-ci devient plus léger. » Nous avons, au Vietnam, un proverbe qui exprime la même idée : ''Un arbre seul ne fait pas une colline, trois arbres réunis forment une montagne''. Face aux bouleversements et aux défis mondiaux, c’est en unissant nos efforts, en partageant nos connaissances et en avançant côte à côte que nos deux peuples pourront transformer les défis en opportunités. Dans cette aventure, vous, les étudiants présents ici aujourd’hui, êtes aux avant-postes pour écrire les prochains chapitres, encore plus prometteurs, de notre histoire commune.
Pour reprendre l’image du conte d’Andersen sur le pois, si les 55 dernières années ont été celles des premières générations qui ont semé les graines de notre amitié, le moment est aujourd’hui venu d’en semer de nouvelles. L’avenir de la relation entre le Vietnam et le Danemark s’écrira non pas à la seule faveur de la magie des contes de fées, mais grâce à la confiance, au savoir, à la volonté et à la détermination de nos deux peuples.
Je forme le vœu que l’amitié et la coopération entre le Vietnam et le Danemark ne cessent de se renforcer au fil des générations et contribuent activement à la paix, à la prospérité et à un avenir meilleur.
Je vous remercie de votre aimable attention./. - VNA