L'enquête a été motivée par des accusationsselon lesquelles les sidérurgistes vietnamiens auraient importé de l'acierlaminé à chaud (HRS), la principale matière première utilisée pour produire destubes en acier, de Chine continentale, de Taiwan (Chine), de la République deCorée et d'Inde, puis l'auraient transformé en tubes en acier destinés àl'exportation vers les États-Unis. Les entreprises qui portent cette accusationestiment que les transformateurs vietnamiens l'ont fait afin d'échapper à lataxe commerciale que les États-Unis prélèvent sur les pays susmentionnés.
Le 3 août dernier, le DOC a conclu quecertains tubes circulaires soudés en acier au carbone et certains tubescirculaires soudés en acier non allié importés du Vietnam n'échappaient pas auxdroits antidumping et compensatoires que les États-Unis appliquent actuellement à des produits similairesen provenance de Taïwan (Chine), car ces produits n'utilisaient pas de HRS provenant de Taïwan (Chine).
Puis, le 9 novembre, le DOC a publié desconclusions finales sur les produits de tubes en acier restants faisant l'objetde l'enquête, affirmant que les fabricants vietnamiens de ces produits avaientéludé les droits antidumping et compensatoires imposés par les États-Unis à laChine, à Taiwan (Chine), à la République de Corée et l'Inde.
Le ministère de l'Industrie et du Commerce anoté que le DOC autorisait toutefois les exportateurs vietnamiens à participerau mécanisme d'autocertification pour confirmer qu'ils n'utilisent pas de HRSoriginaires de Chine, de Taiwan (Chine), de la République de Corée et d'Inde. -VNA
