Le coordinateur de l'ONU apprécie la lutte contre l'inflation

John Hendra, coordinateur permanent d l'ONU, a fait part de son point de vue sur les problèmes de développement du Vietnam.

John Hendra, coordinateur permanent des Nationsunies au Vietnam, a rencontré mardi à Hanoi le milieu de la presse afinde partager son point de vue sur les problèmes de développement duVietnam après cinq années de fonctions dans ce pays.

Comme d'autres pays d'Asie, le Vietnam souffre d'une inflation plusélevée que dans d'autres pays du monde, celle-ci ayant atteint 17,5% enavril 2011 sur l'année, et progressé de 3,3% sur le mois de mars,niveau le plus élevé jamais vu depuis décembre 2008, selon lui.

L'inflation est plus élevée au Vietnam que dans d'autres économies del'ASEAN, et est l'une des plus élevées du monde, a souligné JohnHendra.

Il a estimé que la résolution 11 du gouvernementétait un tournant. C'est la première fois depuis plusieurs années quela croissance n'est pas considérée comme une priorité impérative, cequi témoigne d'un consensus élevé sur la nécessité de privilégierqualité de croissance plutôt que taux de croissance.

Legouvernement réagit dynamiquement et ponctuellement dans l'emploi destaux d'intérêt directeurs et la modification du taux de change de lamonnaie nationale comme outils de lutte contre l'inflation, a évaluél'officiel de l'ONU.

Les pauvres en zones urbaines, etplus particulièrement ceux issus de l'exode rural, les retraités et lespersonnes de faibles revenus sont ceux qui souffrent le plus desconséquences de l'inflation, ne serait-ce qu'en raison desl'augmentation des biens de première nécessité tels que nourriture,électricité et carburants, a souligné John Hendra.

Dessubventions gouvernementales pour soutenir ces personnes pour lepaiement de leur consommation d'électricité sont fortement encouragées,a-t-il ajouté.

Le département général des Statistiques aeffectué des enquêtes pour assister le gouvernement vietnamien dans lesuivi précis de la situation des pauvres, notamment les personnestravaillant dans les secteurs les plus vulnérables à l'inflation, aannoncé John Hendra.

L'ONU soutient également le Vietnamen matière de supervision et d'évaluation générale des effets de lacrise économique lors de ces deux dernières années par l'intermédiairedu centre d'analyse et de prévisions de l'Institut des Sciencessociales.

Ce travail qui se poursuivra dans les mois àvenir nous fournira des données récentes sur les retombées socialesd'une forte inflation prolongée, a affirmé John Hendra.-AVI

Voir plus

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech. Photo: VNA

Gia Lai mise sur une pêche durable et une aquaculture high-tech

Gia Lai vise à développer le secteur halieutique selon une approche durable, en réduisant progressivement l’intensité de l’exploitation tout en protégeant et en restaurant les ressources aquatiques, parallèlement à une application accrue des avancées scientifiques et technologiques et au développement de l’aquaculture de haute technologie.

Une habitante de Hô Chi Minh-Ville fait ses achats dans un supermarché. Photo: VNA

Le Vietnam mobilise ses moteurs de croissance pour viser une croissance à deux chiffres

Selon les analyses économiques du premier trimestre, l’économie vietnamienne a enregistré une dynamique de croissance notable, malgré les tensions géopolitiques et les perturbations persistantes des chaînes d’approvisionnement mondiales. Cette performance repose sur la contribution conjuguée des trois piliers traditionnels que sont la consommation intérieure, l’investissement et les exportations, parallèlement à l’émergence d’un nouveau modèle de croissance fondé sur la connaissance, la science, la technologie et l’innovation.

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Production verte et chaînes de valeur, moteurs de la filière fruits et légumes en 2026

Face à la pression croissante des normes internationales et domestiques, la filière des fruits et légumes du Vietnam accélère sa transition vers un modèle de production vert, durable et sécurisé. Cette transformation ne se limite pas à un simple changement des méthodes agricoles, mais s’étend à l’ensemble de la chaîne de valeur, de la culture à l’exportation, avec un accent particulier sur la normalisation et la construction de marques. Ces efforts visent à concrétiser les objectifs de croissance fixés pour l’année 2026, dans un contexte de concurrence de plus en plus intense.