La Malaisie commence à rouvrir son économie

La Malaisie a redémarré la plupart des activités économiques le 4 mai, alors que les nouveaux cas de contamination au coronavirus SARS-CoV-2 dans le pays ont commencé à chuter.
La Malaisie commence à rouvrir son économie ảnh 1Dans une rue de Kuala Lumpur le 16 mars. Photo: AFP/VNA

Kuala Lumpur (VNA) - La Malaisie a redémarré la plupart des activités économiques le 4 mai, alors que les nouveaux cas de contamination au coronavirus SARS-CoV-2 dans le pays ont commencé à chuter.

La Malaisie a levé lundi certaines restrictions à l'ordre de contrôle des mouvements (MCO) pour permettre à la plupart des secteurs de rouvrir.

Dans un grand centre d'achat du centre-ville de Kuala Lumpur, certains magasins sont ouverts et le personnel mesure la température corporelle des clients avant de les laisser entrer. Six États de Malaisie (Sarawak, Sabah, Penang, Pahang, Kelantan et Kedah) continuent d'appliquer les restrictions

Avant la décision d'assouplir la MCO mentionnée, chaque jour, la Malaisie a subit une perte de 2,4 milliards de ringgit (558 millions de dollars), selon le Premier ministre malaisien Muhyiddin. Si cette ordonnance se prolonge  un mois de plus, la Malaisie connaîtra une perte de 35 milliards de ringgit, portant ainsi la perte totale depuis l’application de cette ordonnance à 98 milliards de ringgit, soit près de 22,8 milliards de dollars.

Selon les prévisions de la Fédération des employeurs malaisiens (MEF), la pandémie a fortement touché le marché du travail. Le taux de chômage après la MCO atteindrait un record de 13% soit 2 millions de personnes, un nombre plus élevé que lors de la crise financière asiatique de 1998 et de la crise économique mondiale de 2008-2009. -VNA

Voir plus

De hauts fonctionnaires de l’ASEAN posent pour une photo de groupe. Photo : ministère des Affaires étrangères

L’ASEAN promeut la cohésion régionale en amont de son 48e Sommet

Au cours de cette réunion, les hauts fonctionnaires de l’ASEAN ont examiné la mise en œuvre des engagements et priorités de coopération convenus, évalué les préparatifs du 48e Sommet de l’ASEAN, prévu en mai 2026, et discuté des orientations et mesures visant à renforcer l’unité et la coopération dans un contexte international marqué par des incertitudes et des défis croissants.

Un épais brouillard de pollution recouvre le ciel de Bangkok, en Thaïlande. (Photo : Xinhua/VNA)

La Thaïlande renforce ses mesures contre la pollution aux PM2,5

La pollution aux particules fines (PM2,5) est redevenue une préoccupation majeure en Thaïlande, notamment dans le nord du pays, où des niveaux de pollution élevés et persistants s'accumulent et font peser des risques importants sur la santé publique.

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Cambodge : un enfant infecté par la grippe aviaire H5N1

Le ministère cambodgien de la Santé a confirmé le 31 mars qu’un garçon de trois ans, habitant le district de Banteay Ampil dans la province d’Oddar Meanchey, avait été infecté par le virus de la grippe aviaire H5N1.

Image au microscope d’une cellule infectée par le virus SARS-CoV-2. Photo d’archives : BSIP

Le Cambodge surveille un nouveau variant du SARS-CoV-2

Le Département cambodgien de contrôle des maladies transmissibles (CDC) surveille un nouveau variant du virus SARS-CoV-2, connu sous le nom de BA.3.2, ou variant « Cigale », déjà détecté aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Alerte rouge aux PM2,5 dans le nord de la Thaïlande

Neuf provinces du nord de la Thaïlande ont été placées en alerte rouge en raison de niveaux dangereusement élevés de particules fines (PM2,5). La concentration la plus élevée a été enregistrée à 198,3 microgrammes par mètre cube dans le sous-district de Li, district de Li, province de Lamphun.

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

L'ONU alerte sur l'aggravation de la crise alimentaire au Myanmar

Alors que le Myanmar commémore le premier anniversaire du séisme dévastateur de mars dernier, le Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations Unies alerte sur les difficultés croissantes rencontrées par les communautés qui luttent pour se reconstruire, difficultés exacerbées par l'envolée des coûts de transport liée à la crise qui sévit au Moyen-Orient.