Hanoi (VNA) – Le chiffre d’affaires des exportations de marchandises du Vietnam a été estimé à 190,08 milliards de dollars au premier semestre 2024, en hausse de 14,5% sur un an, ce qui porte l’excédent commercial du pays à 11,63 milliards de dollars, a rapporté samedi 29 juin l’Office général des statistiques (GSO).
La croissance a été tirée par les secteurs à capitaux nationaux et étrangers. Le secteur étatique a vu ses exportations croître de 20,6% à 53,39 milliards de dollars, soit 28,1% du total.
Parallèlement, le secteur à capitaux étrangers, y compris le pétrole brut, a enregistré une augmentation de 12,3% à 136,69 milliards de dollars, représentant les 71,9% restants.
Les produits industriels transformés ont dominé les exportations, générant un chiffre d’affaires estimé à 166,79 milliards de dollars.
Les importations ont progressé de 17 % sur un an pour atteindre 178,45 milliards de dollars. Le secteur étatique a contribué à hauteur de 65,74 milliards de dollars au chiffre d’affaires des importations, soit une augmentation de 22,3%.
Le secteur à capitaux étrangers a importé pour 112,71 milliards de dollars de marchandises, en hausse de 14,1% par rapport à la même période de l’année dernière.
Les matières premières destinées à la production constituaient la principale catégorie d’importations, représentant une part importante de 94 %, pour une valeur de 167,73 milliards de dollars.
Les États-Unis restent le plus grand marché d’exportation du Vietnam, avec un chiffre d’affaires estimé à 54,3 milliards de dollars. La Chine a conservé sa position de premier marché d’importation du Vietnam, avec une valeur estimée à 67 milliards de dollars. – VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.