Ces solutions ont été présentées lors d'une réunion interministérielle organisée mercredi à Hanoi.
Selon la première solution, les entreprises distributrices devrontstabiliser les prix de vente avant de recourir aux ajustements,l'intervention de l'Etat étant limitée aux cas de forte fluctuation descours. Les entreprises devront maintenir les prix de vente en cas defluctuation de ceux-ci inférieure ou égale à 3%. Avec une variationd'entre 3% et 12%, elles pourront modifier les prix en conséquence avecune limite de 50% du prix. Enfin, au terme de trois majorationssuccessives et si les cours mondiaux continuent d'augmenter au-delà de12%, l'Etat interviendra pour prendre des mesures de stabilisation.
La deuxième solution avancée consiste à adonner le droit auxentreprises d'ajuster les prix suivant l'évolution des cours dans lalimite d'une variation maximale de ceux-ci de 10%. En casd'accroissement de 10-15%, elles seront autorisées à augmenter jusqu'à60% le prix de vente sur le marché domestique.
Et si l'augmentation ne permet de compenser leurs pertes, le Fondsde stabilisation des prix interviendra afin de soutenir lesentreprises. En d'autres termes, dans ce cas de figure, les entreprisesne peuvent changer les prix que dans des circonstances précises etlimitées. L'État renforce le contrôle sur les tarifs, mais n'intervientdirectement qu'en cas d'une hausse des cours mondiaux dépassant 15%.
Enfin, la dernière solution proposée par le ministère des Financesest en quelque sorte intermédiaire aux 2 précédentes : les entreprisespeuvent ajuster les prix en cas de fluctuation des cours mondiaux de7%, les modifier partiellement pour une variation d'entre 7% et 12%.Toute variation au-delà de cette limite sera prise en charge par leFonds de stabilisation des prix des carburants. - AVI