Lancement de la fête de la plantation d’arbres à Thua Thien-Hue

La fête de la plantation d’arbres du printemps 2018 a été lancée jeudi dans la province de Thua Thien-Hue (Centre) en réponse à l'appel du président Ho Chi Minh.
Lancement de la fête de la plantation d’arbres à Thua Thien-Hue ảnh 1Plantation d’arbres à Thua Thien-Hue. Photo: VOV

Thua Thien-Hue (VNA) - La fête de la plantation d’arbres du printemps 2018 a été lancée jeudi dans la province de Thua Thien Hue (Centre) en réponse à l'appel du président Ho Chi Minh.

Le vice-président du comité provincial Nguyen Van Phuong a rappelé que cette fête annuelle ​est devenue une tradition qui contribue à la protection de l’environnement. Il a indiqué que Thua Thien Hue renforçait les opérations de reboisement tout en développant la sylviculture. «Mobilisons-nous pour atteindre les objectifs fixés pour 2018 au niveau de la gestion et du développement de la forêt !» a-t-il martelé.

A cette occasion, 120 Erythrophleum fordii ont été plantées dans l’enceinte du mémorial dédié au roi Quang Trung. - VOV/VNA

Voir plus

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.