Bio : l’offre ne répond pas encore à la demande croissante

La croissance rapide de la demande de produits agricoles bios offre un énorme potentiel aux entreprises pour investir dans la production et développer des réseaux de commerces de détail.
Bio : l’offre ne répond pas encore à la demande croissante ảnh 1L'agriculture bio s'accélère dans plusieurs villes et provinces vietnamiennes. Photo : VNA

Hanoï (VNA) - La croissance rapide de la demande de produits agricoles bios offre un énorme potentiel aux entreprises pour investir dans la production et développer des réseaux de commerces de détail. Cependant, l’offre ne répond pas encore à la demande.

Une croissance économique continue a entraîné un boom de l’industrie agroalimentaire, qui représente aujourd'hui 15% du PIB national. Les consommateurs locaux considèrent désormais la santé et la sécurité comme leurs priorités, ce qui entraîne une demande croissante de produits bio.

Nielsen Vietnam a estimé que le chiffre d’affaires du marché des produits bio à Ho Chi Minh-Ville et à Hanoï était d’environ 17,3 millions de dollars par an.

Les entreprises devraient tirer parti du grand potentiel de l'agriculture biologique, investir dans la production et développer des réseaux de commerce au détail pour répondre à la demande croissante tant au niveau national qu'international.

Actuellement, la province centrale de Ninh Thuận occupe la première position nationale en matière d'agriculture biologique, avec un total de 448 hectares consacrés.-VNA

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La part des marchandises vietnamiennes demeure dérisoire au sein du CPTPP, représentant à peine 1% du volume global des importations des pays membres. Photo: VNA

Les produits vietnamiens accaparent environ 1% des parts de marché du CPTPP

Afin de soutenir les entreprises, le ministère de l’Industrie et du Commerce (MoIT) élabore un système de gestion de la mise en œuvre des accords de libre-échange (ALE) reposant sur trois piliers : la diffusion d’informations via le portail gouvernemental dédié aux ALE, l’évaluation des résultats de leur mise en œuvre au niveau local, et la création d’un écosystème favorisant l’utilisation de ces accords.

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Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.