Cette conférence a réuni les représentants des cinq pays traversés parces couloirs économiques que sont la Thaïlande, le Vietnam, leCambodge, le Laos et le Myanmar, outre ceux du Japon en sa qualité debailleur de fonds, ainsi que des spécialistes d'institutionsfinancières internationales, dont la Banque mondiale, la Banqueasiatique au développement, l'organe de l'ONU en Asie-Pacifique, leComité du Mékong, et d'autres instituts et organes de recherche.
Ceux-ci ont discuté du raccord rapide des axes de communication au seindes deux couloirs économiques, ainsi que des difficultés dansl'exploitation de ces derniers.
Ils ont égalementdiscuté des leçons, opportunités et orientations pour l'intégration deces axes afin d'exploiter efficacement les deux couloirs économiques,au service du développement commun de la région.
Dansson allocution d'ouverture, le ministre thaïlandais des Affairesétrangères, Kasit Piromya, a indiqué que les couloirs économiquesEst-Ouest et Sud ont été une initiative majeure prise en 1998 au seinde la subrégion du Mékong. Une décennie après, le couloir économiqueEst-Ouest est presque achevé au niveau de ses infrastructures, sous lacoordination de la Thaïlande.
Osamu Fujimura, secrétaired'Etat chargé des relations extérieures du Japon, a estimé que pourexploiter au mieux ces deux couloirs économique, il faut intégrer lesadministrations des Douanes des pays concernés, en particulier sur leplan de la réglementation et des formalités. Il faudrait par ailleursaugmenter les investissements et promouvoir le développement ducommerce comme de l'industrie. Pour ce, le Japon est prêt à accorderune asssistance financière comme technique, a-t-il affirmé.
Les représentants du Vietnam, du Cambodge, du Laos et du Myanmar ontsouligné l'importance de ces deux couloirs économiques et souhaitécontinuer de recevoir l'assistance des parties concernées. - AVI