Appel au lancement du Mois d’action national 2024 contre la violence domestique

Le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme a demandé aux ministères, organes et organisations de niveau central, et aux Comités populaires de niveau provincial, d'organiser du 1er au 30 juin le Mois d'action national 2024 sur la prévention et le contrôle de la violence domestique.
Appel au lancement du Mois d’action national 2024 contre la violence domestique ảnh 1Affiche de promotion des valeurs de la famille. Photo: baochinhphu.vn

Hanoï (VNA) - Le ministère de la Culture, des Sports et du Tourisme a demandé aux ministères, organes et organisations de niveau central, et aux Comités populaires de niveau provincial, d'organiser du 1er au 30 juin le Mois d'action national 2024 sur la prévention et le contrôle de la violence domestique.

Placé sous le thème « Mettre fin à la violence, cultiver l'amour », le Mois d’action national comprendra des meetings, des concours, des colloques, ainsi que des campagnes de communication dans les médias et sur les réseaux sociaux, et d’autres activités appropriées afin de diffuser largement les lois sur la prévention et le contrôle de la violence domestique.-VNA

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L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

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Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.