Hanoï (VNA) - La visite officielle en Chine du 30 octobre au 2 novembre du secrétaire général du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV), Nguyen Phu Trong, à l'invitation du secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président chinois, Xi Jinping, permettra d'approfondir les relations entre les deux pays.
Selon les statistiques des Douanes vietnamiennes, en 2021, les échanges commerciaux entre le Vietnam et la Chine ont atteint 165,8 milliards de dollars, en hausse de 24,6% par rapport à 2020.
Toujours selon les Douanes vietnamiennes, au cours des neuf premiers mois de 2022, les exportations vietnamiennes vers la Chine ont atteint 41,22 milliards de dollars, en hausse de 6,22% en rythme annuel, représentant 14,6% des exportations totales du Vietnam.
Quant au chiffre d'affaires des importations du Vietnam en provenance de Chine, jusqu’à la fin du mois de septembre, il a atteint 91,15 milliards de dollars, en hausse de 12,12% par rapport à la même période en 2021, représentant 33,08% des importations totales du Vietnam.
Pour augmenter les exportations vers la Chine, Le Hoang Oanh, directrice du Département des marchés d’Asie et d’Afrique du ministère de l’Industrie et du Commerce, a conseillé aux entreprises de mener des études pour bien comprendre la demande de ce marché et se conformer à ses réglementations d'importation.
Selon Tran Quoc Toan, vice-directeur du Département de l’import-export du ministère de l’Industrie et du Commerce, les localités et les entreprises doivent satisfaire pleinement aux exigences de la Chine en matière de traçabilité et de sécurité alimentaire…
Sur le long terme, le ministère de l'Industrie et du Commerce a suggéré que les exportateurs privilégient fortement les exportations officielles conformément aux principes du commerce international pour des exportations stables et durables.-VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.
