Le premier rapport sur les capacitésconcurrencielles du Vietnam 2010 a été rendu public lors d'un séminaireorganisé mardi à Hanoi.
Ce rapport fournit des statistiques, des analyses et des propositionsprécises qui soutiendront les décideurs de politiques dans le processusde fixation des orientations futures à prendre en ce domaine, ce sur ladouble base d'expériences étrangères et de la situation réelle duVietnam.
Il analyse également les ressources de lacroissance du Vietnam ainsi que les grands problèmes que le pays doitrégler afin de s'assurer d'un maintien du développement national et dechercher à l'accélérer.
Selon ce rapport, le Vietnam aréalisé un réel progrès durant ces deux dernières décennies en passantd'une économie de planification, centralisée et fermée à une économiedynamique intégrée à celle du monde, processus qui a d'ores et déjàporté ses effets auprès de sa population en réduisant considérablementle taux de pauvreté et en améliorant plus généralement son niveau devie.
L'amélioration des capacités concurrencielles d'unpays est une tâche de longue échéance qui nécessite des efforts dugouvernement, des ministères et des secteurs du pays, comme de sesentreprises et de sa population, a estimé le vice-Premier ministreHoang Trung Hai.
Ce rapport constitue une base pourl'élaboration de planification et de mesures en la matière pour les dixannées à venir, a-t-il déclaré, ajoutant que le gouvernement accordetoujours son attention aux propositions, programmes d'actions etplanifications des ministères et secteurs afin d'élever les capacitésconcurrentielles du pays.
Présent lors de ce séminaire,le professeur Michael E. Porter de la Harvard Business School a estiméque malgré les améliorations constatées, l'environnement administratifdu Vietnam laisse à désirer, d'autant qu'il réduit l'attrait du Vietnamaux yeux des investisseurs étrangers.
Le Vietnam doitselon ce dernier régler trois groupes de problèmes que sont, d'unepart, les déséquilibres macroéconomiques tels que déficit de la balancedu commerce extérieur, déséquilibre entre l'épargne etl'investissement, l'inflation, les taux de change..., et, d'autre part,les entraves proprement dites au développement économique tellesqu'infrastructures insuffisantes, la part de l'investissement dans lacroissance..., et, enfin, les éléments constitutifs d'une capacitéconcurrentielle que sont, par exemple, la baisse de compétitivité enterme de prix, une trop faible production domestique de biens deconsommation corrélative à des importations trop importantes deceux-ci...
Le professeur Michael E. Porter a soulignéque le Vietnam a besoin d'un procédé d'approche globale et efficientedans le cadre de l'élaboration de ses politiques macroéconomiques. - AVI
Le Vietnam considère la FAO comme un partenaire de premier plan dans l'agriculture
Le président de l’Assemblée nationale vietnamienne, Tran Thanh Man, a rencontré à Rome le directeur général de la FAO, Qu Dongyu, afin de renforcer la coopération entre le Vietnam et l’organisation onusienne dans les domaines de l’agriculture durable, de la sécurité alimentaire et de la transformation des systèmes alimentaires face aux défis mondiaux.