Les États-Unis, premier importateur du Vietnam

Fin novembre 2020, le chiffre d’affaires des exportations vietnamiennes était de 255 milliards de dollars, soit une hausse de 5,5% en glissement annuel. Les États-Unis restent notre plus grand importateur.

Hanoi (VNA) – Crise sanitaire oblige, les confinements imposés par différents gouvernements en 2020 ont fait diminuer les besoins de consommation et provoqué des pertes importantes pour le secteur de l’exportation. Une exception notoire : le marché américain où le chiffre d’affaires a bondi par rapport à l’année dernière.

Les États-Unis, premier importateur du Vietnam ảnh 1Photo : baoquangninh

Fin novembre 2020, le chiffre d’affaires des exportations vietnamiennes était de 255 milliards de dollars, soit une augmentation de 5,5% en glissement annuel. Les États-Unis restent notre plus grand importateur avec 70 milliards de dollars, soit 25,7% de plus que la même période en 2019. Viennent ensuite la Chine, l’Union européenne, l’ASEAN, la République de Corée et le Japon.

Les États-Unis achètent essentiellement des chaussures, du textile et des produits aquacoles et agroalimentaires. A noter moins de brut et plus de produits transformés dans les rayons américains.

«Le Vietnam est une économie dynamique et séduisante pour les investisseurs étrangers. 27e exportateur et 16e partenaire commercial des États-Unis, le Vietnam réalise un chiffre d’affaires annuel compris entre 7,8 et 15 milliards de dollars chaque année. Ces chiffres sont d’autant plus impressionnants qu’ils ont été atteints en un court laps de temps », a fait observer Mark Gillin, ancien président de l’Association des commerçants américains au Vietnam.  

Afin de stimuler les exportations vers le marché américain, le ministère du Plan et de l’Investissement a mis en place un Plan d’action pour des échanges commerciaux harmonieux et durables Vietnam-États-Unis. A noter, pour finir, que le Vietnam compte importer davantage de produits agricoles et pharmaceutiques, de machines agricoles et d’électroménager des États-Unis. – VOV/VNA

Voir plus

Le ministre vietnamien des Affaires étrangères, Lê Hoài Trung, et son homologue néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters. Photo : VNA

Quatrième réunion ministérielle des Affaires étrangères Vietnam-Nouvelle-Zélande

Le Vietnam et la Nouvelle-Zélande sont convenus de donner un nouvel élan à leur partenariat stratégique intégral, notamment en renforçant la coopération économique et en œuvrant à porter leurs échanges commerciaux bilatéraux à 3 milliards de dollars, tout en intensifiant leur coordination au sein des mécanismes régionaux et multilatéraux.

Production de la société Bumjim Electronics Vina Co., Ltd., à capitaux 100 % sud-coréens, dans la province de Quang Ninh. Photo: VNA

La Résolution 19-NQ/TW donne un nouvel élan au modèle de croissance du Vietnam

La Résolution n°19-NQ/TW du troisième Plénum du Comité central du Parti communiste du Vietnam, mandat XIV, définit un nouveau modèle de développement fondé sur la productivité, le savoir, les technologies et les ressources humaines, tout en mettant l’accent sur l’économie intelligente, l’économie verte et l’économie circulaire.

Un groupe de travail du commandement de la région 2 des garde-côtes contrôle les permis de pêche et les systèmes de surveillance des navires, tout en sensibilisant les pêcheurs au respect de la réglementation visant à lutter contre la pêche INN. Photo : VNA

Dà Nang renforce les contrôles pour prévenir les infractions liées à la pêche INN

Les autorités de la ville renforcent les inspections et les contrôles afin d’empêcher les navires de pêche d’enfreindre la réglementation relative à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), notamment dans les eaux étrangères, dans le cadre des efforts visant à obtenir la levée de l’avertissement («carton jaune») de la Commission européenne .

La zone franche de Tân Thuân, à Hô Chi Minh-Ville. Photo: VNA

La hausse des IDE de qualité impose de nouvelles exigences aux infrastructures industrielles

La réorientation du Vietnam vers l’attraction d’investissements directs étrangers (IDE) de qualité, conformément à la Résolution n°10-NQ/TW, impose de nouvelles exigences aux infrastructures industrielles, désormais appelées à offrir des capacités de production modernes, une connectivité logistique efficace et des standards élevés en matière de durabilité afin de renforcer la compétitivité et l’intégration des entreprises dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.