Le Vietnam signale les premiers cas d'infection au nouveau coronavirus (nCoV)

Deux Chinois sont isolés à l'hôpital Cho Ray de Ho Chi Minh-Ville après avoir été testés positifs au nouveau coronavirus (nCoV).
Le Vietnam signale les premiers cas d'infection au nouveau coronavirus (nCoV) ảnh 1

Une délégation du ministère de la Santé examine les deux patients infectés par nCov à l'hôpital Cho Ray (Source: VNA)

Ho Chi Minh-Ville (VNA) - Deux Chinois sont isolés à l'hôpital Cho Ray de Ho Chi Minh-Ville après avoir été testés positifs au nouveau coronavirus (nCoV) qui a provoqué une épidémie de pneumonie aiguë dans la ville de Wuhan, en Chine.

Ce sont les premiers cas infectés par le virus jamais confirmés par le Vietnam depuis la propagation de la maladie depuis la ville de Wuhan en Chine en décembre dernier.

Li Ding, 66 ans, s'est rendue à Hanoï depuis Wuhan le 13 janvier, avant de se rendre dans la ville de Nha Trang, province centrale de Khanh Hoa, a déclaré le docteur Nguyen Ngoc Sang du Département des maladies tropicales de l'hôpital Cho Ray.

Son fils Li Zichao, 28 ans, qui vit dans la province de Long An (delta du Mékong), est allé lui rendre visite à Nha Trang. Tous deux se sont ensuite rendus à Ho Chi Minh-Ville et à Long An, a déclaré M. Sang.

Le père a eu de la fièvre le 17 janvier, tandis que le fils avait des symptômes similaires le 20 janvier. Tous deux ont été admis à l'hôpital Cho Ray le 22 janvier au soir.

Leur fièvre a diminué après avoir reçu un traitement et ils sont désormais en mesure de consommer de la nourriture et des boissons.

Le vice-ministre de la Santé Nguyen Truong Son, venu à l'hôpital Cho Ray pour inspecter les cas, a déclaré que les deux patients ont voyagé à travers différents endroits et rencontré de nombreuses personnes dans le pays, il y a donc un risque qu'ils auraient pu propager la maladie.

M. Son a demandé au bureau du ministère de la Santé d'informer les provinces où les patients étaient venus et les postes frontaliers où ils étaient passés. Le ministère enverra des documents urgents aux autorités des aéroports de Da Nang et Cam Ranh, leur demandant de resserrer le contrôle des touristes chinois, a-t-il ajouté.

Une épidémie de pneumonie, causée par une nouvelle souche de la famille des coronavirus à l'origine du SRAS et du MERS, est apparue pour la première fois dans la ville de Wuhan, en Chine, en décembre dernier.

La maladie s'est propagée à de nombreux autres pays et territoires. La Commission nationale de la santé de la Chine a confirmé 541 cas d'infection dont 17 décès au 23 janvier.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a confirmé que le nouveau coronavirus pouvait être contagieux entre humains.

Le ministère vietnamien de la Santé a averti les gens de garder leurs distances avec les personnes souffrant d'infections respiratoires aiguës et de porter un masque lorsqu'ils leur parlent. Des équipements pour surveiller la température corporelle des passagers à l'arrivée ont été installés dans les aéroports de Hanoi, Ho Chi Minh-Ville, Da Nang et Cam Ranh, dans le centre du Vietnam. -VNA

Voir plus

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. Photo: VNA

L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.

Le 13 mars 2026, l’hôpital Việt Đức a réalisé une série de transplantations à partir d’un donneur en état de mort cérébrale. Photo : VNS

Transplantation d’organes : la médecine vietnamienne franchit de nouveaux caps.

Avec 34 centres spécialisés et la maîtrise de techniques complexes, notamment les transplantations de plusieurs organes et les greffes en « domino », le Vietnam renforce ses capacités dans le domaine de la transplantation, tout en poursuivant le développement de la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Chirurgie robotique de transplantation d’organes à l’hôpital Binh Dân. Photo: VNA

La médecine vietnamienne consacre son expertise dans les greffes multiples

Grâce à son réseau de 34 centres de transplantation actifs, le système de santé national a dépassé le stade des greffes d’organes isolés et maîtrise désormais des interventions d’une grande complexité. Ces avancées médicales et les recherches associées sont aujourd’hui en lice pour le prestigieux Prix Hô Chi Minh des sciences et technologies.

Vaccination des enfants contre la grippe pour réduire le risque de propagation de la grippe A. Photo: VNA

Forte hausse des cas de grippe A au sein de la communauté

Hô Chi Minh-Ville a recensé 34 664 cas d’infections respiratoires aiguës au cours de la première semaine d’octobre, soit une hausse de plus de 64 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Face à la progression de la grippe A, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention, notamment auprès des personnes vulnérables.

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. Photo: VNA

Le Vietnam entend développer une médecine traditionnelle globale, moderne et scientifique

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. La stratégie nationale adoptée à l’horizon 2030, avec une vision jusqu’en 2045, mise sur l’intégration des soins traditionnels et modernes, le développement de l’industrie des plantes médicinales, l’innovation scientifique et la valorisation des savoirs ancestraux, tout en renforçant le rayonnement international du pays.

Le camélia doré, une plante médicinale précieuse, est largement cultivé dans la province de Thai Nguyen. Photo diffusée par la VNA

La science et la technologie révolutionnent la filière des plantes médicinales

Fort de ses riches ressources médicinales et d’une longue tradition en la matière, le Vietnam possède le potentiel de développer une filière de plantes médicinales compétitive à l’échelle internationale. Toutefois, pour concrétiser ce potentiel, il est nécessaire de mettre en œuvre des politiques plus vigoureuses et de recourir davantage à la science et à la technologie.