Genève (VNA) - La Mission permanente du Vietnam auprès des Nations Unies, de l'Organisation mondiale du commerce et d'autres organisations internationales à Genève, a récemment organisé un séminaire sur la transition verte pour le développement durable, avec la participation de nombreux représentants d’organisations, entreprises et fonds financiers en Suisse.
Placé sous le thème «Transition verte pour le développement durable: tendances émergentes dans le monde et recommandations pour le Vietnam», cet événement a été organisé à la fois en présentiel et par visioconférence.
Lors du séminaire, l’ambassadrice Le Thi Tuyet Mai, cheffe de la Mission permanente du Vietnam auprès des Nations Unies, de l'Organisation mondiale du commerce et d'autres organisations internationales à Genève, a souligné que la transition vers une économie verte, une économie circulaire dans le but d’harmoniser le développement socio-économique et la protection de l'environnement, au service d’un développement durable, est une priorité du Vietnam.
Le Vietnam fait la transition vers une économie verte et circulaire, a-t-elle déclaré, ajoutant que la transition verte est un processus long et coûteux et que le Vietnam coopère également activement avec des organisations internationales pour attirer des projets commerciaux verts, d’adaptation au changement climatique.
Les participants du séminaire ont partagé de nombreuses expériences et bonnes pratiques pour développer l'économie verte et ont fait des recommandations pour le Vietnam. Les représentants du PNUD et de la Banque mondiale se sont engagés à se tenir prêts à soutenir le Vietnam et d'autres pays en développement pour renforcer la stratégie de développement économique vert et promouvoir une transition énergétique juste.-VNA
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La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.
