Le mariage traditionnel des Co Tu

Comme chez bien d’autres ethnies au Vietnam, le mariage des Co Tu n'est pas seulement un événement important pour la famille de la mariée et du marié mais aussi pour tous les villageois.
Le mariage traditionnel des Co Tu ảnh 1La famille du garçon sur le chemin vers la maison de la mariée lors du jour du mariage. Photo : VNA

Quang Nam (VNA) - Les Co Tu vivent essentiellement dans les provinces de Quang Nam et Thua Thiên-Huê (Centre). Comme chez bien d’autres ethnies au Vietnam, le mariage des Co Tu n'est pas seulement un événement important pour la famille de la mariée et du marié mais aussi pour tous les villageois.

Selon la tradition, il est nécessaire de passer par trois procédés rituels différents pour parvenir à la vie conjugale. D’abord, c’est le Ga noo. Il s’agit de la première rencontre entre les familles des deux promis. Présidé par une entremetteuse (servant d’intermédiaire entre les familles), le Ga noo - organisé chez la fille - réunit parents, frères et sœurs de la fille et du garçon.

Trois mois ou un an après cette rencontre, le mariage officiel, dit Bhro bhiêc, est enfin autorisé. Ce jour, après plusieurs rites réalisés par les parents des mariés et le patriarche du village, on effectue l'abattage rituel d'un buffle pour célébrer le bonheur des mariés. La viande crue est partagée en deux, l’une au service de la préparation d’un banquet donné à tous les villageois et l’autre est répartie entre les proches de la mariée. Durant ce jour important, les villageois assistent entre les danses traditionnelles au rythme des gongs. Il faut bien souligner qu’après le mariage, la mariée reste chez elle et doit attendre la cérémonie de maturité avant de pouvoir quitter sa famille.

Le Pa zùm ou cérémonie de reconnaissance de la maturité des mariés se tient deux ou trois ans après le mariage. La mariée est ramenée officiellement chez le marié pour assister à une cérémonie de reconnaissance. Après ce jour, le couple a enfin le droit de vivre conjugalement chez le mari et d'avoir des enfants. -CVN/VNA

Voir plus

Une performance de don ca tai tu. Photo: VNA

Le don ca tai tu, levier du développement touristique à Tây Ninh

Reconnu par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel représentatif de l’humanité, le don ca tài tu (chant des amateurs du Sud) du Vietnam n’est pas seulement une forme d’art populaire, mais aussi la quintessence de la vie spirituelle, de l’identité et du caractère des habitants méridionaux.

Hanoï érige la culture en pilier de son développement

Hanoï érige la culture en pilier de son développement

Après la promulgation par le Bureau politique de la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, la capitale Hanoï s’emploie progressivement à concrétiser les objectifs et orientations qui y sont définis.
Au-delà des déclarations d’intention ou des actions de façade, l’ambition de faire de la culture un pilier du développement est désormais traduite en mesures concrètes, mises en œuvre de manière plus efficace et appelées à produire un large rayonnement.

La pièce «Thi Mâu voyage à travers le temps». Photo : hanoi.gov.vn

À Hanoi, l’automne aux couleurs des arts de la scène

Le festival mettra en lumière des œuvres reflétant la richesse culturelle et historique de Hanoi, de son peuple et de son identité, avec des productions exceptionnelles dans un large éventail de genres théâtraux, notamment le cheo (théâtre populaire), le cai luong (théâtre rénové), le théâtre, les comédies musicales, le cirque, le théâtre de marionnettes et le tuông (théâtre classique).

Les vastes plaines alluviales qui bordent la rivière Cà Lô sont un lieu idéal pour camper le week-end. Photo : VNP

La dynamique de développement des villages d’artisanat

Au cœur des profondes mutations de notre époque, où le développement ne se mesure plus seulement à la vitesse de croissance mais aussi à la richesse de l’identité, la Résolution n°80-NQ/TW ouvre une nouvelle perspective : la culture ne suit plus le mouvement, elle l’accompagne et en devient un moteur d’impulsion.

Contrairement aux estampes polychromes, la peinture de Sinh utilise la matrice uniquement pour imprimer les contours, la coloration étant ensuite réalisée à la main, ce qui rend chaque œuvre unique. Photo : VNA

Les derniers gardiens de l'art des estampes populaires du village de Sinh à Hue

Ancré depuis plus de quatre siècles dans la vie spirituelle des habitants de l’ancienne cité impériale, l’art des estampes populaires du village de Sinh (quartier de Duong No, ville de Hue) a longtemps été au bord de l’extinction. Aujourd’hui relancé, ce savoir-faire ancestral ne survit pourtant encore qu’à travers les gestes d’une poignée d’artisans, posant avec acuité la question de la préservation d’un patrimoine populaire intimement lié aux croyances et à l’identité culturelle locale.

Des délégués et des citoyens visitent l'espace d'exposition du Musée de Hanoï. Photo : VNA

Pour faire de la culture un moteur du décollage touristique

Portée par la Résolution n°80-NQ/TW sur le développement de la culture vietnamienne, Hanoï accélère la valorisation de son immense patrimoine afin de faire de la culture un moteur de croissance durable, de dynamisme touristique et de créativité urbaine, malgré des défis persistants liés à la numérisation, aux infrastructures et à l’attractivité des produits culturels.

Dans le processus d’intégration internationale, la culture joue un rôle essentiel, contribuant à préserver l’identité nationale face aux influences extérieures et façonnant l’image du Vietnam dans le monde. Photo: VNA

Culture vietnamienne à l’ère numérique : entre valorisation et nouveaux défis

À l’ère du numérique, la promotion et la protection de l’identité culturelle vietnamienne sur Internet deviennent un enjeu stratégique. Si la technologie offre un second souffle aux valeurs traditionnelles, elle impose également de nouveaux défis face aux contenus inappropriés et à la nécessité de renforcer la « résistance culturelle » des citoyens.

Pagode Cuong Xa : record asiatique de murs gravés de svastikas

Pagode Cuong Xa : record asiatique de murs gravés de svastikas

La pagode Cuong Xa, connue sous le nom de Quynh Khau Tu (« Monticule de Jade »), située dans le quartier de Tan Hung à Hai Phong, a reçu, le 3 mai, un record asiatique pour son vaste ensemble de murs de pierre gravés du symbole bouddhiste du svastika.