Kuala Lumpur (VNA) – La Malaisie est le seul pays de l’ASEAN à figurer dans le « Groupe 1 », le niveau le plus élevé des cinq catégories établies pour évaluer la préparation à la transition vers la cryptographie post-quantique (PQC), selon le rapport intitulé « ASEAN Post-Quantum Cryptography Readiness 2026: An Empirical Assessment of ASEAN-10 » (Préparation de l’ASEAN à la cryptographie post-quantique 2026 : une évaluation empirique des dix pays de l’ASEAN), publié par SITG-Consulting le 1er septembre.
Le Conseil de sécurité nationale de Malaisie (MKN) a indiqué que ce classement reflétait les efforts déployés par le pays pour protéger les données gouvernementales, les transactions financières, les identités numériques, les systèmes de communication et les services essentiels contre les futures menaces de cybersécurité liées aux progrès de l’informatique quantique, a rapporté BusinessToday.com.my le 15 septembre.
Les préparatifs de la Malaisie comprennent un plan national de migration vers la PQC, des programmes pilotes consacrés aux technologies post-quantiques ainsi que des initiatives de sensibilisation destinées aux organismes concernés par les infrastructures nationales d’information critiques (NCII).
Le MKN a indiqué que le gouvernement continuerait de renforcer le plan national de migration vers la PQC afin de garantir la sécurité et la résilience des infrastructures critiques face à l’évolution des technologies quantiques. La prochaine phase sera axée sur un renforcement de la coopération avec les organismes responsables des NCII, les opérateurs de ces infrastructures et les acteurs du secteur.
La PQC désigne un ensemble de méthodes cryptographiques conçues pour protéger les informations contre le risque que de futurs ordinateurs quantiques puissent compromettre certains algorithmes de chiffrement largement utilisés. La transition vers la PQC est ainsi considérée comme un élément important de la planification à long terme en matière de cybersécurité. -VNA
La capitale thaïlandaise renforce ses mesures contre la pollution aux particules fines
Face au risque accru de pollution aux particules fines (PM2,5) en fin d’année, Bangkok prépare un plan d’action renforcé portant notamment sur les émissions des véhicules, le contrôle des sources de pollution et la protection de la santé publique.