Le Vietnam est le 8e pays le plus peuplé en Asie
Au 1er juillet 2016, la population vietnamienne était de 91,7 millions de personnes, la 8e d'Asie, selon Le Canh Nhac, chef adjoint du Département général de la démographie et du planning familial.
Face à plus de 25.000 cas de syndrome pieds-mains-bouche enregistrés au premier trimestre 2026, les autorités sanitaires vietnamiennes renforcent la formation médicale, actualisent les protocoles de traitement et appellent à une vigilance accrue, notamment sur l’approvisionnement en médicaments et les mesures de prévention.
Le ministère de la Santé a demandé de renforcer le triage des patients, les capacités de traitement et la lutte contre l’infection dans l’ensemble du système de santé, face à une recrudescence du syndrome pieds-mains-bouche, notamment dans le sud du pays.
Depuis le début de l’année 2026, Hanoi a signalé un total de 29 cas de Covid-19 dans 22 quartiers et communes, sans aucun décès. Ce chiffre représente une augmentation par rapport à la même période en 2025, où seulement cinq cas avaient été enregistrés.
L’intelligence artificielle s’impose comme un levier majeur pour renforcer le dépistage précoce des maladies non transmissibles au Vietnam, dans un contexte où ces pathologies, responsables de plus de 70 % des décès dans le monde, connaissent une progression rapide. En combinant politiques publiques et transformation numérique, le secteur de la santé accélère sa transition vers une approche préventive, visant à améliorer la qualité des soins et à réduire durablement la charge sanitaire.
Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville, les établissements de santé locaux ont recensé 10.886 cas de syndrome main-pied-bouche au cours des douze premières semaines de 2026, dont 1.992 hospitalisations et 221 cas graves. Il est à noter que le nombre de cas graves a augmenté rapidement, certains patients présentant une détérioration rapide nécessitant une intervention médicale intensive.
Détecté dans plusieurs pays, le variant BA.3.2, surnommé « Cigale », présente une capacité accrue à échapper aux anticorps, sans provoquer pour l’instant de vague épidémique.
Face à l’augmentation des maladies non transmissibles et au vieillissement rapide de sa population, le ministère de la Santé du Vietnam déploie une stratégie nationale de prévention axée sur le dépistage précoce et la numérisation des données médicales via l’application VNeID.
Adoptée en septembre 2025, la Résolution n°72-NQ/TW affirme une vision stratégique visant à améliorer durablement la santé de la population vietnamienne. En la plaçant au centre, la résolution encourage la pratique du sport, la prévention sanitaire et la construction d’une véritable culture de la santé dans toute la société.
Le Vietnam, encore au stade initial dans le domaine de l’énergie et des technologies nucléaires, cherche à s’inspirer de l’expérience européenne afin d’intégrer l’intelligence artificielle dans la médecine nucléaire, notamment pour améliorer le diagnostic et le traitement du cancer.
Selon ce plan, d’ici 2030, tous les enfants de moins de 24 mois bénéficieront d’examens, de dépistages, d’un suivi et d’une prise en charge médicale réguliers, conformément à la réglementation. Tous les élèves et étudiants auront droit à au moins un bilan de santé annuel. Par ailleurs, les employés des agences, organisations, entreprises, parcs industriels et zones franches d’exportation bénéficieront d’examens de santé périodiques et d’un dépistage des maladies professionnelles au moins une fois par an.
La Résolution n°72-NQ/TW du Bureau politique, adoptée le 9 septembre 2025, a orienté le secteur de la santé vers une approche centrée sur la prévention, avec les soins de santé primaires comme socle. Cette orientation crée des conditions favorables à l’intégration du dépistage de la tuberculose dans les examens médicaux périodiques et les campagnes de dépistage gratuit.
Les experts de la santé appellent à la vigilance face à une hausse de 56 % des infections et à la persistance d’idées fausses sur la maladie chez les parents.
Au cours de la dernière décennie, le Centre cardiovasculaire de l’Hôpital national pédiatrique a réalisé plus de 10 000 opérations à cœur ouvert, 5 000 interventions à cœur fermé et près de 9 000 actes cardiovasculaires et traitements des troubles du rythme. Avec environ 300 chirurgies cardiaques néonatales par an, le centre est désormais la plus grande unité de ce type en Asie du Sud-Est.
La première transplantation multi-organes en domino réalisée avec succès au Vietnam. Cette information a été rendue publique dans la matinée du 19 mars, à Hanoï, à l'issue d'une conférence de presse organisée par le Département de gestion des examens et traitements médicaux du ministère de la Santé, en collaboration avec l’Hôpital de l’amitié Viêt Duc.
Le programme «Centre d’excellence pour l’allaitement maternel» a été conçu pour améliorer l’accès et l’utilisation des interventions et services nutritionnels essentiels pour les groupes vulnérables, afin d’améliorer l’état nutritionnel des femmes et des enfants au Vietnam, au Cambodge et au Laos.
Le Comité populaire de Ho Chi Minh-Ville a publié, le 17 mars, un plan de mise en œuvre du Programme de stabilisation du marché des médicaments essentiels pour la période 2026-2027.
Le Centre de chirurgie robotique de l’Hôpital FV de Hô Chi Minh-Ville afin d’introduire auprès des patients vietnamiens la technologie Da Vinci Xi, l’une des générations de robots chirurgicaux les plus avancées au monde vient d'être créé.
La mise en œuvre de la Résolution n°72-NQ/TW du Bureau politique relative au renforcement de la protection, des soins et de l’amélioration de la santé de la population ouvre une nouvelle dynamique pour le secteur de la santé de la capitale.
Suite à une alerte des autorités sanitaires nationales, l’OMS a mobilisé les ressources de ses bureaux de pays, de ses bureaux régionaux et de son siège afin d’identifier les stocks disponibles à Genève et d’organiser un envoi immédiat au Vietnam.
L’amélioration des mécanismes et des politiques en matière de sécurité alimentaire doit viser à protéger au mieux la santé publique, à renforcer la confiance des consommateurs dans les produits alimentaires de tous les jours.