Hanoi (VNA) - Trois films vietnamiens seront projetés lors de la 70e édition du Festival de Cannes qui se tiendra du 17 au 28 mai.
"Culi Khong Bao Gio Khoc" (Le loris ne pleure jamais) et "Vi" (Goût) concourront dans la catégorie "Atelier" qui cible et donne des opportunités de production et de financement aux jeunes réalisateurs émergents.
Les deux films reflètent les tendances de la dernière décennie dans l'industrie cinématographique du pays.
"Culi Khong Bao Gio Khoc" est le premier long métrage de Pham Ngoc Lan, 31 ans, de Hanoi, l'un des jeunes talents cinématographiques de la ville. Il raconte d'histoire d'une femme vietnamienne qui fait un long voyage seul en Europe, emmenant le cadavre de son mari, qui était agent de sécurité dans un zoo, dans sa patrie. Ce film a participé à la 21e édition du Festival international du film de Busan, l'année dernière.
"Vi" a été dirigé par Le Bao, 27 ans, de Ho Chi Minh-Ville. Le film décrit la vie quotidienne d'un footballeur nigérian à Ho Chi Minh-Ville, qui est sans emploi et fait face à des obstacles pour gagner sa vie. "Vi" a été présenté comme le projet ayant le plus grand potentiel dans la catégorie film expérimental d'Asie du sud-est au Festival du film de Singapour 2016.
L’œuvre "Vo Ba" (La troisième femme), du réalisateur Nguyen Phuong Anh, a également été sélectionnée pour le festival. Elle décrit la tragédie d'une femme vivant dans un petit village rural du Nord du Vietnam à la fin du 19ème siècle, et dont les parents veulent qu'elle épouse un homme âgé.
Cette année, le réalisateur et scénariste espagnol Pedro Almodóvar sera président du jury du festival de Cannes. -CPV/VNA
Bouddha Amitābha de la pagode Kim Tien, sentinelle spirituelle des Sept Montagnes
Nichée au cœur d’un paysage montagneux grandiose, la pagode Kim Tien, située dans le quartier de Tinh Bien, province d’An Giang, s’impose comme un haut lieu de spiritualité de la région de "Bảy Núi" (les Sept Montagnes). Point d’orgue de ce sanctuaire, la statue monumentale de Bouddha Amitābha, haute de 24 mètres, domine le site depuis le toit du pavillon principal. Se détachant avec majesté sur fond de montagnes, elle semble s’élancer vers le ciel, conférant au lieu une atmosphère à la fois solennelle et profondément inspirante.
