CPTPP : un accord de nouvelle génération

Un colloque intitulé ‘’CPTPP : opportunité d’un accord de nouvelle génération de haute qualité’’ a été organisé le 7 mars dans la ville de Cân Tho (delta du Mékong).

Cân Tho, 8 mars (VNA) – Un colloque intitulé ‘’CPTPP : opportunité d’un accord de nouvelle génération de haute qualité’’ a été organisé le 7 mars dans la ville de Cân Tho (delta du Mékong).

Les économistes ont présenté les opportunités et défis de l’Accord de partenariat transpacifique global et progressiste (CPTPP).

Les opportunités sont le renforcement de la position du Vietnam, la promotion de la croissance économique, l’attraction des investissements étrangers, la croissance des exportations vers les grands marchés…, selon l’avocat Vu Xuân Hung de la Chambre d’Industrie et de Commerce du Vietnam.

Cependant, le Vietnam fait face aux défis sur le travail, l'environnement de travail, aux achats du gouvernement et aux entreprises d'État.

Le Vietnam doit également se conformer à des normes strictes en matière de propriété intellectuelle, ainsi qu’à des mécanismes de résolution des conflits contraignants et transparents.

En adhérant au CPTPP, les petites et moyennes entreprises sont encouragées à investir et à ouvrir des succursales à l’étranger, a déclaré David Thanh Giang, expert-conseil pour cet accord.

L'accord commercial a été signé par 11 États membres: l'Australie, le Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour et le Vietnam, à Santiago de Chile en mars 2018.

Avec la création d'une grande zone de libre-échange qui couvre l'Amérique, l'Asie et l’Océanie, avec une population de 499 millions d’habitants et un PIB total d’environ 10.100 milliards de dollars (soit 13,5% du PIB mondial), le CPTPP attire l’attention de nombreuses économies. L’Indonésie, la République de Corée, les Philippines, Taïwan (Chine) et la Thaïlande réfléchissent aux avantages d'une adhésion. Le Royaume-Uni a également exprimé plusieurs fois sa volonté d’adhérer au CPTPP après sa sortie de l’UE. Le président américain Donald Trump garde des options ouvertes sur la possibilité pour les Etats-Unis de participer au CPTPP. - VNA

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Alexander Schonl, directeur général, fondateur et conseiller principal en Microsoft Dynamics 365 Business Central chez Solid Scale Solutions. Photo: VNA

Vietnam-Allemagne : vers une coopération technologique à plus forte valeur ajoutée

Le Vietnam dispose de solides atouts technologiques et d’une expérience croissante sur les marchés internationaux. Dans un contexte de transformation numérique accélérée en Allemagne et de pénurie de spécialistes informatiques, les entreprises vietnamiennes disposent de nouvelles opportunités pour approfondir leur coopération avec leurs partenaires allemands et progresser dans la chaîne de valeur technologique.

La part des marchandises vietnamiennes demeure dérisoire au sein du CPTPP, représentant à peine 1% du volume global des importations des pays membres. Photo: VNA

Les produits vietnamiens accaparent environ 1% des parts de marché du CPTPP

Afin de soutenir les entreprises, le ministère de l’Industrie et du Commerce (MoIT) élabore un système de gestion de la mise en œuvre des accords de libre-échange (ALE) reposant sur trois piliers : la diffusion d’informations via le portail gouvernemental dédié aux ALE, l’évaluation des résultats de leur mise en œuvre au niveau local, et la création d’un écosystème favorisant l’utilisation de ces accords.

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Photo d'illustration: Internet

Hanoï met en place un mécanisme intersectoriel pour participer au marché du carbone

Hanoï met en place un mécanisme de coordination intersectorielle destiné à réaliser l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre (GES), à réduire les émissions et à préparer la participation de la capitale au marché du carbone. Les services municipaux se voient confier des missions précises, allant de la collecte des données d’émissions et de l’identification des projets susceptibles de générer des crédits carbone à la gestion financière et technologique, en passant par le partage des bénéfices.