Cet événement aété placé sous les auspices des autorités de la province de Lam Dong, duDépartement de l'aviation civile du Vietnam et de l'ambassade duVietnam à Singapour.
S'adressant à cette occasion, leprésident du Comité populaire de Lam Dong, Nguyen Xuan Tien, s'estengagé à aider les entreprises dans comme hors du pays à augmenter lesarrivées internationales à Da Lat, à faciliter les formalitésadministratives pour l'import-export à l'aéroport Lien Khuong, ainsiqu'à accorder des privilèges aux compagnies aériennes.
L'aéroport Lien Khuong, de la province de Lam Dong, est un aéroportinternational aux normes de l'Organisation internationale de l'aviationcivile. Il comprend une aérogare d'une capacité de 2 millions depassagers/an, et un réseau d'entrepôts de 10.000 tonnes par an.
L'ambassadeur du Vietnam à Singapour, Tran Hai Hau, a indiqué que lesentreprises de Singapour et de Lam Dong possédaient de vastesopportunités de coopération car les liens entre les deux pays dans lecommerce et l'investissement sont en plein essor.
Al'heure actuelle, le Vietnam et Singapour ont porté leur relations auniveau de partenariat stratégique, continuant à resserrer leurcoopération dans l'économie, ainsi que dans la mise en oeuvre del'Accord-cadre de connectivité entre leurs deux économies, a-t-il faitsavoir.
Le diplomate vietnamien a déclaré qu'il ferait deson mieux afin d'augmenter les opportunités de coopération entre lesentreprises singapouriennes et celles de Lam Dong.
Concernant l'ouverture de la ligne aérienne Da Lat - Singapour, lesparticipants ont affirmé qu'une fois opérationnelle, cette lignepermettrait à Lam Dong d'accélérer son développement socio-économique,de mieux profiter de ses potentiels en matière d'infrastructures, derenforcer ses liens commerciaux et touristiques avec Singapour et, plusgénéralement, avec les autres pays d'Asie du Sud-Est. -VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.