Grâce aux efforts des scientifiquesvietnamiens et italiens, ainsi qu'à l'assistance du gouvernementitalien et du Bureau de représentation de l'UNESCO au Vietnam, lacomposition des briques Cham et de leur liant ont été redécouverts,permettant une restauration exacte du sanctuaire de My Son.
C'est ce qu'a estimé le nouvel ambassadeur d'Italie au Vietnam, EnzoAngeloni, sur les résultats obtenus dans le cadre de la deuxième phasedu projet de préservation des vestiges de My Son, lors d'une rencontreavec la presse mardi à Hanoi.
Selon Enzon Angeloni, lapréservation des patrimoines du Vietnam figure dans la liste desprojets prioritaires de la coopération au développement du gouvernementitalien avec le Vietnam. Dans les temps à venir, l'UNESCO et legouvernement italien continueront d'assister le Vietnam pour laréalisation de la troisième phase de ce projet concernant My Son.
Les deux phases réalisées ont été financées par l'Italie parl'intermédiaire de l'UNESCO, la première de 2003 à 2005 ayant bénéficiéd'une aide non remboursable de 642.000 dollars, et la deuxième de 2006à 2010, de 453.000 dollars.
Les experts italiens etvietnamiens ainsi que ceux de l'UNESCO ont effectué des recherches surles matériaux de construction et expérimenté les techniques deconstruction avec ceux-ci, puis ont formé des cadres et gestionnairespour ce sanctuaire.
Lors de cette rencontre, l'Italie aprésenté un exemplaire d'un "Vade-mecum pour la restauration desvestiges de My Son" qui comprend l'ensemble des connaissances acquisesdurant ce projet de restauration, et qui sera prochainement publié envietnamien et en anglais pour être diffusé au Vietnam mais aussi dansle monde.
Le sanctuaire de My Son, qui est considérécomme l'un des plus importants sites archéologiques du Vietnam, a étéreconnu en 1999 en tant que patrimoine mondial de l'humanité parl'UNESCO. -AVI
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