Trung a dit regretter ses actes. "Moi, en tant que chef-adjoint duComité de représentation des catholiques de la ville de Dong Hoi, etd'autres personnes ont reçu, le 20 juillet, à 3 heures du matin,l'ordre de venir immédiatement sur ce site historique pour y ériger unbâtiment", a-t-il raconté.
"C'est un acte incorrect, violant la loi. J'ai dirigé moi-même desparoissiens pour s'opposer au démontage du bâtiment illégalementconstruit, perturbant ainsi l'ordre public et obstruant durantplusieurs heures les rues Nguyen Du, Quach Xuan Ky, Han Mac Tu duquartier de Dong My, ville de Dong Hoi, province de Quang Binh(Centre)", a-t-il poursuivi.
"Donc, le fait que la police ait intervenu et nous ait arrêtés cejour-là est judicieux et a permis d'éviter une éventuelle effusion desang", a-t-il estimé, confirmant que la police n'avait pas utilisé decanons à eau ou de gaz lacrymogène contre les catholiques.
Trung a enfin reconnu que depuis leur arrestation, lui et d'autrespersonnes avaient été bien traités par les cadres de la maison d'arrêtet qu'ils ne font l'objet d'aucune contrainte ni torture de la part dela police d'investigation.
Ces derniers jours, des catholiques ainsi que des non catholiqueslocaux ont exprimé leur mécontentement devant les troubles à l'ordrepublic sur le site des crimes de guerre du clocher de Tam Toa. Ils onttous jugé illégaux les actes de certains catholiques, estimant que cesderniers ont profité de la liberté religieuse pour perturber lasécurité et l'ordre public, violant ainsi la loi. -AVI