A l'occasion du 40eanniversaire de la Libération du Sud et de la Réunification nationale duVietnam (30 avril), un Mois du film sur la guerre du Vietnam a commencéle 31 mars à Rome (Italie).
Cet événement est organisépar les Archives audiovisuelles du mouvement ouvrier et démocratique(AAMOD) de l'Italie, en coordination avec le Département italien ducinéma, sous les auspices des autorités de Rome et de la région duLatium.
Les spectateurs ont pu regarder 31 films defiction et des documentaires produits durant les 40 années pendant etaprès la guerre, de 1963 à 2003, par des réalisateurs français,néerlandais, américains, cubains, italiens, et bien sûr vietnamiens.
Particulièrement, le 21 avril, journée réservée aux films vietnamiens,six films ont été projetés : "Cô giáo Hạnh" (La maîtresse Hanh - 1966),"Du kích Củ Chi" (Les Résistants de Cu Chi - 1967), "Tông tân công TêtMâu Thân" (L'offensive du Têt Mâu Thân - 1968), "Duong ra tran" (Vietnam: En allant au front - 1969) , "Nhung nguoi dân quê tôi" (Les habitantsde mon pays natal - 1971), et "Em be Hà Nôi" (Petite fille de Hanoi -1975).
L'événement est organisé à l'initiative duchercheur et critique de cinéma italien Giandomenico Curi, qui a faitdes recherches et collecté beaucoup de films sur la guerre du Vietnam.Il possède actuellement le plus grand nombre de documentaires en Europesur ce conflit. Selon lui, ce programme a pour objectif de présenter aupublic italien le Vietnam "qui est non seulement le nom de guerre, maiségalement celui d'un peuple héroïque et d'un pays épris de paix".
Le mois du film sur la guerre au Vietnam s'achèvera le 30 avril, pileau moment du 40e anniversaire de la fin de la guerre, avec deux films dedeux réalisateurs italiens produits en 1975. -VNA
Du cocon à l’étoffe précieuse : le parcours du fil de soie tussah
Sur la terre de Hung Yen, le fil de soie tussah trace son parcours depuis les mûraies verdoyantes de la commune de Vu Tien jusqu’aux métiers à tisser en bois de la commune de Le Loi. Au cœur de la vie moderne, ce savoir-faire artisanal, resté confidentiel, continue d’être soigneusement préservé par les artisans, qui tissent patiemment les valeurs traditionnelles au fil du temps.