Soc Trang (VNA) - Ces 5 dernières années, depuis que la Commission européenne (CE) a décidé d'appliquer un "carton jaune" en matière de pêche illicite, non déclarée et non réglementée (INN), on a constaté que les navires de pêche hauturière de la province de Soc Trang (Sud) n'avaient pas violé les eaux étrangères.
Ce résultat montre l'efficacité de la sensibilisation des pêcheurs menée par les gardes-frontières et le secteur de l’agriculture de Soc Trang, les aidant à comprendre et à bien se conformer aux lois et réglementations en vigueur. En octobre 2022, les gardes-frontières de Soc Trang ont déployé une grande campagne de sensibilisation contre la pêche INN, tout en multipliant les patrouilles et les contrôles.
Ces dernières années, les unités des gardes-frontières de Soc Trang ont encouragé les pêcheurs à signer un engagement à ne pas violer les eaux étrangères. Elles ont en outre promu la mise en place de groupes et équipes de pêche en mer pour se soutenir et se superviser mutuellement dans le processus de pêche.
Selon Le Van Cong, capitaine du ST 91199 TS, lors de la pêche au large, son navire reçoit régulièrement des informations sur la prévention et la lutte contre la pêche INN fournies par les gardes-frontières via le système de communication. Grâce à quoi son navire respecte toujours strictement les réglementations et ne violent pas les eaux étrangères.
Faire retirer le carton jaune de la Commission européenne exige des efforts des autorités locales, des organes compétents et, notamment, un consensus parmi les pêcheurs pour se conformer aux réglementations. Cela contribuera également à promouvoir le développement durable du secteur vietnamien de la pêche.-VNA
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.
