Les deux pays se sont fixés pour objectif d'atteindre cette année 30milliards de dollars d'échanges commerciaux bilatéraux, dont 13milliards d'exportations vietnamiennes, a annoncé Dao Ngoc Chuong, chefadjoint du département Asie-Pacifique relevant du ministère del'Industrie et du Commerce, lors d'un séminaire intitulé ''Marché deChine-Opportunités pour les entreprises vietnamiennes" tenu lundi àHanoi.
Selon lui, bien que le Vietnam soit devenu unpartenaire commercial important de la Chine et que ses produits commecaoutchouc, fruits, meubles en bois s'écoulent bien sur ce marché, labalance commerciale bilatérale penche largement du côté chinois. Lavaleur d'exportation du Vietnam vers la Chine en 2010 ne représentaitque 0,78% du montant total du commerce extérieur chinois.
Les statistiques du ministère de l'Industrie et du Commerce montrentque le Vietnam a importé, au cours des deux premiers mois, pour 3,4milliards de dollars de marchandises chinoises, et exporté vers ce payspour seulement 1,27 milliard.
Cet écart s'explique parun écoulement inégal des produits. Matières premières et matériauxreprésentent encore un taux élevée des importations du Vietnam (55%)tandis que les produits agricoles, sylvicoles et aquatiques, produitsd'exportations phares du Vietnam, ne concernent que 15% du montant.
Pour remédier à ce désavantage, M. Chuong a suggéré aux entreprisesvietnamiennes de se coordonner avec des entreprises chinoises afin deproduire, traiter et écouler des produits sur le marché chinois.
Le Département de promotion du commerce a présenté, lors du séminaire,un livre intitulé ''Marché chinois", qui fournit des informationsessentielles sur le marché chinois, 1er partenaire commercial duVietnam, et souligne les problèmes nés de la coopération commercialeavec des entreprises de ce pays.-AVI
L'agriculture à Bac Ninh : vers un modèle moderne, durable et à haute valeur ajoutée
Selon Duong Thanh Tùng, directeur du Département provincial de l'agriculture et de l'environnement, Bac Ninh s'engage résolument, à l'horizon 2030, à construire une économie agricole moderne fondée sur trois piliers : qualité des produits, transformation à forte valeur ajoutée et consommation durable. À cet effet, la province élabore actuellement un ensemble de politiques globales visant à lever les principaux obstacles que sont l'accès au foncier, le financement et l'attractivité des investissements, avec une attention particulière portée à l’agriculture verte, circulaire et intelligente.