Aide japonaise dans le diagnostic précoce et la lutte contre le cancer au Vietnam

Des groupes médicaux japonais souhaitent aider le Vietnam à construire un Centre de soutien en faveur des patients touchés par le cancer.

Aide japonaise dans le diagnostic précoce et la lutte contre le cancer au Vietnam ảnh 1

Le Professeur Kensi Hotta (gauche) et le président du Comité populaire de Hanoi, Nguyên Duc Chung. Photo: http://anninhthudo.vn

Hanoi (VNA) - Des groupes médicaux japonais souhaitent aider le Vietnam à construire un Centre de soutien en faveur des patients touchés par le cancer, à former des ressources humaines et partager de nouvelles technologies avec les médecins vietnamiens pour lutter contre cette terrible maladie.

C’est ce qu’a déclaré le Prof. Kensi Hotta, président de l’Association à but non lucratif japonaise « Soutien aux patients cancéreux internationaux », lors de sa rencontre, lundi à Hanoi, avec Nguyên Duc Chung, membre du Comité central du Parti communiste du Vietnam (PCV), président du Comité populaire de Hanoi.

Le Prof. Kensi Hotta, à la tête d’une délégation d​'experts en cancérologie et représentants de groupes médicaux japonais, a informé Nguyên Duc Chung de leur dernière séance de travail avec le ministère vietnamien de la Santé et avec les dirigeants de l’hôpital de cancérologie K de Hanoi, dont le résultat est la demande de la part de la ministre de la Santé Nguyên Thi Kim Tiên à l’hôpital K de coopérer étroitement avec cette délégation japonaise dans la construction d'un Centre de soutien aux patients cancéreux.

De son côté, le président du Comité populaire de Hanoi, Nguyên Duc Chung, a sincèrement remercié le Prof. Kensi Hotta et ses collègues pour leur soutien dans la lutte contre le cancer au Vietnam.

Il a affirmé que Hanoi leur créerait les conditions les plus favorables pour que ce projet soit opérationnel le plus tôt possible. –​NDEL/VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.