L'Assemblée nationale (AN) du Vietnam et sesorganes parlementaires ont hautement apprécié la coopération efficaceet l'aide active du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef),notamment ses programmes d'action pour l'enfance.
C'est ce qu'a déclaré vendredi à Hanoi, Uong Chu Luu, vice-président del'AN, lors d'une séance de travail avec Mme Lotta Sylwander,représentante en chef de l'Unicef au Vietnam, consacrée à la poursuitede la coopération efficace via les programmes d'action pour l'enfance.
Le Vietnam a été l'un des premiers pays à avoir ratifié la Conventiondes Nations unies sur les droits de l'enfant, les politiques relativesaux intérêts de l'enfant. La protection, les soins et l'éducation del'enfant sont inscrits dans les lois vietnamiennes, a-t-il affirmé.
La chef de l'Unicef au Vietnam a pris en haute estime la coopérationefficace entre l'AN vietnamienne, ses organes parlementaires etl'Unicef.
Le fait que le Vietnam a été l'un des premierspays à ratifier la Convention des Nations unies sur les droits del'enfant, et à élaborer une loi contre la traite humaine et plusieursprogrammes d'action manifestent concrètement l'engagement du pays enmatière de protection de l'enfant, a-t-elle dit.
Cependant, il faut que le Vietnam fasse en sorte que ces documentsjuridiques et programmes d'action soient déployés de façon efficace, aestimé Lotta Sylwander. Pour cela, l'Unicef est prêt à seconder l'ANvietnamienne et ses organes dans le renforcement de la surveillance del'exécution des lois, a-t-elle ajouté.
Le vice-présidentde l'AN et Mme Lotta Sylwander ont approuvé l'élaboration d'unprogramme de coopération pour les cinq années à venir.-AVI
Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité
Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.