Le Vietnam s'efforce d'atteindre au plus tôt sonobjectif de supprimer les formes de travail les plus dangereuses pourles enfants.
C'est ce qu'a déclaré Nguyên Thi Kim Ngân, ministre du Travail, desInvalides de guerre et des Affaires sociales, lors d'un meetingorganisé par son ministère le 10 juin à Hanoi en réponse à la Journéemondiale de prévention et de lutte contre le travail des enfants (12juin), en collaboration avec l'Organisation internationale du Travail(OIT).
Mme Rie Vejs Kjeldgaard, directrice du Bureau del'OIT au Vietnam, et l'ambassadeur d'Espagne, Fernando Curcio Ruigumez,étaient présents à cet évènement.
Nguyên Thi Kim Ngân asouligné l'application du Programme national de protection des enfantspour la période 2011-2015 ainsi que du projet de soutien àl'élaboration et à la mise en oeuvre de programmes destinés à luttercontre le travail des enfants.
Elle a également insistésur l'importance de la participation concrète et dynamique desadministrations publiques, des organisations des travailleurs, desemployeurs, des secteurs et des organisations de masse, ainsi que desparents et familles.
Selon les statistiques de l'OIT,115 millions d'enfants dans le monde, dont près de 25.000 enfantsvietnamiens, travaillent directement dans des conditions pénibles etdangereuses.
Au Vietnam, après 10 années d'applicationdes politiques et programmes d'assistance des enfants, plus de 42.000d'entre eux travaillant dans des conditions difficiles et dangereusesont été aidés de diverses manières.
A cette occation,Nguyên Thi Kim Ngân a lancé une pétition de 5.000 signatures pour unengagement à l'action afin que 5.000 de ces enfants travaillant dans detelles conditions reçoivent une assistance afin de vivre une viemeilleure.- AVI
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L’Administration maritime et fluviale du Vietnam, le Registre du Vietnam et le Département provincial de la construction ont reçu pour instruction de se coordonner avec les garde-frontières, les garde-côtes, la sécurité publique et les autorités locales afin de déterminer les causes de l’accident, d’en gérer les conséquences, d’identifier et de corriger toute défaillance de la gestion de l’État, d’apporter un soutien aux victimes et à leurs familles et de rendre compte régulièrement de l’avancement de l’enquête.