Situé dans la commune de Son My du district deHuong Son, province de Ha Tinh (Centre), le monument commémoratif a étéconstruit avec l'aide de l'Agence vietnamienne d'information (AVI).
A la cérémonie d'inauguration, le vice-directeur général de l'AVI, NgoHa Thai, a souligné que Tran Kim Xuyen était parmi plus de 260journalistes de l'AVI qui ont donné leur vie pendant les guerres derésistance contre les colonialistes français et les impérialistesaméricains.
Participant aux activités révolutionnairesdepuis 1936, Tran Kim Xuyen a été député de l'Assemblée nationale(première législature), directeur adjoint de la Maison des informations(le prédécesseur de l'AVI) et chef du Cabinet du ministère del'Intérieur. Il a été tué le 3 mars 1947 devenant le premier journalistevietnamien mort durant la guerre anti-française et aussi le premiermartyr de la commune de Son My de cette période.
Lejournaliste Tran Kim Xuyen a reçu l'Ordre de l'Indépendance de deuxièmeclasse, celui de résistance contre les colonialistes français depremière classe et d'autres titres honorifiques décernés par l'Etat.
Le vice-directeur général de l'AVI Ngo Ha Thai a espéré que ce mémorialserait une adresse importante où les jeunes générations pourront mieuxcomprendre la tradition révolutionnaire du pays ainsi que lescontributions des morts pour la Patrie.
Un représentantdu Comité populaire de Huong Son a reconnu les contributions dujournaliste Tran Kim Xuyen et exprimé sa fierté de vivre dans salocalité d'origine.
À l'occasion, l'AVI a offert uncertain nombre d'objets et documents sur la vie révolutionnaire dujournaliste Tran Kim Xuyenyen qui seront exposés dans ce mémorial. - AVI
Ninh Binh intensifie la campagne des « 500 jours et nuits » pour redonner un nom aux soldats tombés pour la Patrie
Dans la province de Ninh Binh, la campagne des « 500 jours et nuits » consacrée à la recherche, au regroupement et à l'identification des restes des soldats morts pour la Patrie se poursuit avec une mobilisation sans relâche. Entre analyses ADN, recoupement des archives, collecte de témoignages et numérisation des données, les autorités entendent redonner un nom aux combattants demeurés anonymes et répondre à l'attente de milliers de familles après plusieurs décennies.