Binh Thuan règle les troubles causés par les extrémistes

La tranquilité est revenue dans la rue et la circulation a repris doucement dans la ville de Phan Thiet, province de Binh Thuan (Centre méridional), le matin du 11 juin.
Binh Thuan règle les troubles causés par les extrémistes ảnh 1Des extrémistes brûlent des motocyclettes au Service du Plan et de l'Investissement de la province de Binh Thuan le 10 juin (Photo: VNA)

Binh Thuan, 11 juin (VNA) - La tranquillité est revenue dans la rue et la circulation a repris doucement dans la ville de Phan Thiet, province de Binh Thuan (Centre méridional), le matin du 11 juin, après que des forces compétentes aient dispersé la foule autour du siège du Comité populaire provincial.

La perturbation a commencé vers 10h le 10 juin lorsqu'un groupe de personnes s'est rassemblé au siège du Comité populaire provincial pour protester contre le projet de loi sur les unités administratives et économiques spéciales. Ils ont crié et bousculé la police et les gardes du bâtiment, et incité les passants à attaquer la police avec des briques et des pierres.

Le désordre a atteint son apogée lorsque des centaines de personnes ont jeté des pierres au siège du Comité populaire de Binh Thuan. Certains ont même attaqué la police avec des cocktails Molotov, des pierres et quelques autres outils, et ont détruit la clôture et brûlé la guérite et plusieurs salles de repos des gardes. Ils ont également endommagé la clôture autour d'autres agences provinciales.

La circulation à proximité du siège du Comité populaire provincial a été paralysée alors que plus de 15 motos ont été incendiées et que de nombreuses installations ont été détruites.

La police a été envoyée sur place et la foule n'a été dispersée que vers 2 heures du matin le 11 juin. Certains extrémistes ont été arrêtés.

Le 10 juin, la Nationale 1A de la ville de Phan Ri, dans le district de Tuy Phong, a été bloquée par des dizaines de personnes qui voulaient ainsi exprimer leur opposition au projet de loi sur les unités administratives et économiques spéciales. Lorsque la police est arrivée, beaucoup d'entre eux ont jeté des pierres et brisé les vitres de nombreux camions. Vers 2 heures du matin le 11 juin, la foule s'est dispersée, et le trafic est revenu à la normale.

Selon la Police de Binh Thuan, certains policiers ont été légèrement blessés mais il n'y a pas eu de décès.

Le Comité populaire provincial appelle les habitants locaux à ne pas suivre ces extrémistes qui violent la loi et perturbent l'ordre public.

Des enquêtes sur ces incidents sont en cours. -VNA

Voir plus

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Grande cérémonie pour la paix et la prospérité nationales sur le mont Ba Den

Le 30 décembre 2025 (soit le 11ᵉ jour du 11ᵉ mois lunaire de l’année du Serpent), une cérémonie solennelle pour la paix et la prospérité nationales s’est tenue au sommet du mont Ba Den, en présence de plus de 500 bouddhistes et de visiteurs. Cette cérémonie a été l’occasion de formuler des prières ferventes pour la paix et la prospérité de la nation, le bien-être de tous les êtres, et d’exprimer l’espoir d’une nouvelle année placée sous le signe d’une météo favorable, d’un pays prospère et d’un peuple paisible et aisé.

L’accusé Nguyên Van Dài. Photo diffusée par la VNA

La justice vietnamienne condamne Nguyên Van Dai et Lê Trung Khoa à 17 ans de prison

Ces co-accusés qui faisaient l’objet d’un mandat d’arrêt émis le 5 décembre 2025 par l’agence de police d’enquête du ministère de la Sécurité publique, sont condamnés pour "production, détention, diffusion ou dissémination d’informations, de documents ayant un contenu opposable à l’État de la République socialiste du Vietnam" en vertu de l’article 117, clause 2 du Code pénal.

Le ministère de la Sécurité publique révèle que près de 40.000 milliards de dôngs (environ 1,6 milliard de dollars américains) ont été perdus depuis 2020 suite à des escroqueries en ligne. Photo d'illustration: vnba.org.vn

Les escroqueries en ligne ont coûté 1,6 milliard de dollars depuis 2020

L’une des méthodes les plus courantes consiste à se faire passer pour des policiers, des fonctionnaires et agents publics de la justice. Les victimes sont contactées par téléphone ou en visioconférence et menacées de poursuites judiciaires, puis incitées à transférer de l’argent pour «vérification» ou pour régler de prétendues affaires.