Hanoi (VNA) – Alors que Hôi An était une plaque tournante ducommerce de l’époque du Champa, son épicentre religieux était My Son, unevallée verdoyante située à 45 km de Hôi An, selon Hindustan Times.
Au cours de l’ère post-Covid, leVietnam est devenu l’une des destinations les plus populaires pour lesvacanciers indiens en raison de son atmosphère animée, de sa structure de coûtsraisonnable et de sa gamme diversifiée d’attractions qui s’étendent de l’histoireet de la nature aux innombrables boutiques et gourmandises culinaires.
"Jesuis fan du Vietnam. J’y suis allé plusieurs fois dans le passé, principalementdans les parties nord et sud, couvrant la capitale Hanoi, Sapa, la baie de HaLong classée au patrimoine mondial, Ninh Binh à la nature époustouflante et laprospère Hô Chi Minh-Ville ", a écrit l’auteur Sandip Hor.
"J’y suis retourné récemment, cette fois pour relier l’Antiquité à lamodernité en explorant deux destinations emblématiques du centre du pays: l’ancienneville portuaire de Hôi An et la ville balnéaire moderne de Quy Nhon, quideviennent une destination de vacances populaire pour les passionnés de soleil,de mer et de sable".
Hôi An, un creuset de cultures
Nichéesur les rives de la rivière Thu Bôn, Hôi An est un port fluvial vieux de 2000ans. Des marchands de Chine, d’Inde, de Perse, du Japon et d’Europe y jetaientl’ancre en grand nombre pour acheter et vendre des épices, de la soie, desbijoux et d’autres marchandises. Certains commerçants ne sont jamais retournésdans leur pays d’origine ; leur séjour permanent a fait de Hoi An un creuset decultures.
De nombreux siècles ont passé, mais Hôi An a réussi à préserver une grandepartie de son caractère d’antan. C’est cette particularité qui attire lestouristes et a inspiré l’UNESCO en 1999 à le déclarer site du patrimoinemondial.
La meilleure façon de s’imprégner des charmes de Hôi An est de se promener lelong du fleuve et des ruelles adjacentes… "Hoi An m’a saisi par soncharisme antique. J’avais l’impression de me promener dans un musée en pleinair où les bâtiments anciens, construits entre le XVe et le XIXe siècle,reflétaient le goût artistique de leurs bâtisseurs, principalement chinois,japonais, portugais et français", a écrit Sandip Hor.
Découverte le sanctuaire de My Son
Entre le IVe et le XIIIe siècle, à My Son de nombreux temples hindouistes ont été construits par les commerçants indiens en visite. Au fil du temps, bon nombre de leurs œuvres d’art ont été perdues à cause de catastrophes naturelles et des vicissitudes historiques.
"Je suis allé à My Son en excursion d’une demi-journée. Avec l’aide d’unguide, je suis passé devant les vestiges du temple, certains entièrementintacts et d’autres partiellement. Des briques de couleur orange avec despiliers en pierre ont été utilisées pour leur construction, mais ce qui m’aétonné était l’absence de tout mortier retenant les briques ensemble tout enrésistant à la chaleur et à la poussière pendant tant de siècles. Certainstemples ont été lourdement endommagés pendant la guerre, mais ont maintenantété joliment restaurés", a déclaré l’auteur.
Quy Nhon, la destination la plus prisée du Centre
Situéeà 300 km au sud de Hôi An, Quy Nhon est actuellement la destination la plusprisée du pays. Bien que son littoral doté de plages constitue un attraitmajeur pour les visiteurs, j’ai senti que son attrait venait de son"environnement moins fréquent".
Une autre expérience très enrichissante pour l’auteur a été le voyage en trainde six heures de Hôi An à Qui Nhon dans "The Vietage by Anantara".Cette aventure ferroviaire épique relie l’histoire à la nature, embrassant leluxe tout au long du voyage. En plus d’offrir des vues spectaculaires surla campagne du centre du Vietnam, j’ai eu droit à un service continu deboissons de la meilleure qualité, à des collations, à un déjeuner gastronomiqueà trois plats avec choix et bien d’autres options", a conclu l’auteur. –CPV/VNA


