Le Vietnam ne signale aucun nouveau cas de COVID-19 le matin du 4 juin

Le Vietnam n'a signalé aucun nouveau cas de COVID-19 le matin du 4 juin, marquant la 49e journée consécutive sans transmission communautaire.
Le Vietnam ne signale aucun nouveau cas de COVID-19 le matin du 4 juin ảnh 1Le Vietnam n'a signalé aucun nouveau cas de COVID-19 le matin du 4 juin.

Hanoi  (VNA) - Le Vietnam n'a signalé aucun nouveau cas de COVID-19 le matin du 4 juin, marquant la 49e journée consécutive sans transmission communautaire, selon le Comité de direction national pour la prévention et le contrôle du COVID-19.

Le nombre total de cas confirmés de COVID-19 est resté à 328, dont 188 sont des cas importés et ont été mis en quarantaine après leur arrivée.

Le 3 juin, quatre autres patients atteints de COVID-19 ont reçu l'autorisation de sortie de l'hôpital général de Thai Binh, portant le nombre total de récupérations à 302, soit 92,1%.

Les autres sont traités dans les hôpitaux provinciaux et centraux et leur état de santé est stable. Parmi eux, neuf ont été testés négatifs pour le nouveau coronavirus SARS-CoV-2 une fois et quatre autres ont été testés négatifs au moins deux fois.

Le patient le plus gravement malade, le patient N° 91, un pilote britannique, a cessé le 3 juin de recourir à l’oxygénation par membrane extracorporelle, communément appelée ECMO, a fait savoir Luong Ngoc Khuê, chef adjoint du sous-comité de traitement du Comité national de pilotage pour la prévention et le contrôle du COVID-19.

Au cours des deux derniers jours, les médecins ont progressivement abaissé ses indications de l’ECMO, une technique de circulation extracorporelle offrant une assistance à la fois cardiaque et respiratoire à des patients dont le cœur et/ou les poumons ne sont pas capable d’assurer un échange gazeux compatible avec la vie.

Luong Ngoc Khuê a noté que pendant que le patient était hors ECMO pour le moment, son état reste assez grave et sera toujours étroitement surveillé, en particulier en termes d’infections pulmonaires et de résistance aux médicaments.

Le patient aura besoin de plusieurs semaines pour être complètement indépendant de la suppléance d’organe et restaurer progressivement ses fonctions motrices, a-t-il déclaré. -VNA

Voir plus

Da Nang investit massivement dans la modernisation de ses équipements médicaux, en privilégiant l'efficacité des tests et de l'imagerie diagnostique selon les normes internationales. Photo : VNA

Le Vietnam mise sur le tourisme médical pour créer de la valeur ajoutée

Le développement du tourisme médical ouvre de nouvelles perspectives, contribuant à diversifier les produits touristiques, à améliorer la qualité des services de santé et à créer de la valeur supplémentaire pour l'économie. Fort de son système de santé, de sa médecine traditionnelle et de ses ressources naturelles et médicinales abondantes, le Vietnam dispose de nombreux atouts pour développer le tourisme médical.

Soins de santé et séances de kinésithérapie pour les patients à l’hôpital de Da Nang. Photo : VNA

La médecine traditionnelle, un atout pour le tourisme de bien-être

Grâce à la richesse de ses ressources médicinales et à son patrimoine de médecine traditionnelle, le Vietnam dispose d’atouts importants pour développer le tourisme de bien-être. La valorisation de ce potentiel passe toutefois par la préservation des ressources génétiques, la normalisation de la production, la recherche scientifique et la création de produits et services à forte valeur ajoutée, alliant soins de santé et patrimoine culturel.

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. Photo: VNA

L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.

Le 13 mars 2026, l’hôpital Việt Đức a réalisé une série de transplantations à partir d’un donneur en état de mort cérébrale. Photo : VNS

Transplantation d’organes : la médecine vietnamienne franchit de nouveaux caps.

Avec 34 centres spécialisés et la maîtrise de techniques complexes, notamment les transplantations de plusieurs organes et les greffes en « domino », le Vietnam renforce ses capacités dans le domaine de la transplantation, tout en poursuivant le développement de la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Chirurgie robotique de transplantation d’organes à l’hôpital Binh Dân. Photo: VNA

La médecine vietnamienne consacre son expertise dans les greffes multiples

Grâce à son réseau de 34 centres de transplantation actifs, le système de santé national a dépassé le stade des greffes d’organes isolés et maîtrise désormais des interventions d’une grande complexité. Ces avancées médicales et les recherches associées sont aujourd’hui en lice pour le prestigieux Prix Hô Chi Minh des sciences et technologies.

Vaccination des enfants contre la grippe pour réduire le risque de propagation de la grippe A. Photo: VNA

Forte hausse des cas de grippe A au sein de la communauté

Hô Chi Minh-Ville a recensé 34 664 cas d’infections respiratoires aiguës au cours de la première semaine d’octobre, soit une hausse de plus de 64 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Face à la progression de la grippe A, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention, notamment auprès des personnes vulnérables.

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. Photo: VNA

Le Vietnam entend développer une médecine traditionnelle globale, moderne et scientifique

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. La stratégie nationale adoptée à l’horizon 2030, avec une vision jusqu’en 2045, mise sur l’intégration des soins traditionnels et modernes, le développement de l’industrie des plantes médicinales, l’innovation scientifique et la valorisation des savoirs ancestraux, tout en renforçant le rayonnement international du pays.

Le camélia doré, une plante médicinale précieuse, est largement cultivé dans la province de Thai Nguyen. Photo diffusée par la VNA

La science et la technologie révolutionnent la filière des plantes médicinales

Fort de ses riches ressources médicinales et d’une longue tradition en la matière, le Vietnam possède le potentiel de développer une filière de plantes médicinales compétitive à l’échelle internationale. Toutefois, pour concrétiser ce potentiel, il est nécessaire de mettre en œuvre des politiques plus vigoureuses et de recourir davantage à la science et à la technologie.