Le Musée de l'Asiedu Sud-Est a été inauguré dimanche au sein du Musée d'Ethnologie duVietnam à Hanoi, en présence du vice-Premier ministre Vu Duc Dam.
La naissance de ce musée témoigne de la position, de la vision et dela détermination du Vietnam à renforcer les échanges culturels entre lespays du Sud-Est asiatique en vue de la fondation en 2015 de laCommunauté de l'ASEAN, a affirmé le vice-Premier ministre.
Le musée encourage les échanges culturels non seulement entre les paysaséaniens, mais encore entre ceux-ci et d'autres cultures, renforçantainsi les relations de coopération entre les pays pour la paix et laprospérité, a-t-il ajouté.
La construction du Musée del'Asie du Sud-Est intitulé "Cerf volant" a duré six ans, avecl'assistance de spécialistes français. De nombreux voyages ont étéréalisés par des spcécialistes afin de rassembler plus de 2.000 objetset près de 100 documents audiovisuels.
Troiscollections précieuses de scientifiques étrangers sont exposées, MM.Karenko (Japon), Nguyen Thanh Khoi (viet kieu français), et Rosaria(Italie).
De nombreuses activités artistiques ont étéorganisées lors de cette inauguration, dont des danses contemporaines deThaïlande et du Laos, la présentation de costumes traditionnels, uneétude des drapeaux des pays d'Asie du Sud-Est et des jeux populaires...
Le Musée d'Ethnologie du Vietnamcomprend désormais trois zones d'exposition : une à l'intérieur sur lesvaleurs culturelles matérielles et immatérielles des 54 ethniesvietnamiennes, une autre en plein air, un jardin d'architecturecomprenant de différentes maisons des ethnies minoritaires, et unenouvelle sur l'Asie du Sud-Est.
Le muséeest considéré comme le 6e des 25 musées les plus attrayants d'Asieselon le classement du prestigieux site de voyage Trip Advisor. -VNA
Le concours photographique "La fierté de nos frontières" récompense les regards sur la vie frontalière
L'édition 2026 a rassemblé près de 16 000 œuvres réalisées par 4 221 auteurs issus de 34 provinces et villes, soit une participation cinq fois supérieure à celle de la première édition. La diversité des participants, allant des photographes professionnels aux soldats, enseignants et étudiants, a permis d'offrir des regards authentiques et vivants sur la vie frontalière.