Hô Chi Minh-Ville (VNA) - Pour garantir la sécurité et répondre aux besoins en traitements médicaux de certains patients souffrant de différentes maladies, y compris ceux contaminés par le COVID-19, le Service de la santé de Hô Chi Minh-Ville a autorisé l'hôpital du 2e arrondissement à installer une unité de dialyse dans sa zone d'isolement centralisée.
Mme P.T.TV. est en dialyse à l'hôpital Hoàn My Saigon (arrondissement de Phu Nhuan), mais habite dans un appartement de l’immeuble Masteri Thao Diên, 2e arrondissement, où certaines personnes sont infectées par le COVID-19.
Mme V. ne peut pas continuer de suivre cette dialyse dans un hôpital qui ne peut pas organiser une zone de dialyse pour les éventuelles personnes infectées par le COVID-19. Contactant l'hôpital du 2e arrondissement, elle a appris que la zone d’isolement centralisée disposait de ce service. "Au début, je m'inquiétais de ne pas pouvoir continuer mes dialyses mais après avoir être soignée ici, je suis rassurée", a-t-elle dit.
Le Dr. Phan Minh Hoàng, vice-directeur de l'hôpital du 2e arrondissement, a informé qu’en comprenant le besoin de dialyse d'une partie des patients atteints d’insuffisance rénale, son hôpital a ouvert cette salle de dialyse dans la zone d'isolement. Juste après l'évaluation des conditions matérielles et de la sécurité de la dialyse, le Service de la santé a accepté cette proposition.
Selon le Dr Hoàng, la salle de dialyse dans la zone d'isolement est encadrée par deux médecins et quatre aides-soignants, avec deux systèmes mobiles d'OI et quatre appareils d'hémodialyse, répondant aux besoins quotidiens de 16 à 20 patients.
Depuis la mise en place de sa salle de dialyse, l’hôpital a reçu de nombreux patients potentiellement infectés par le COVID-19 (F1, F2, F3) venus des hôpitaux de Thu Duc, de réadaptation et de traitement des maladies professionnelles (8e arrondissement), d’An Sinh et de Hoàn My (arrondissement de Phu Nhuân). -CVN/VNA
L’alimentation à base de plantes réduit le risque de maladies non transmissibles
Il est prouvé que la consommation de jusqu’à 800 grammes de fruits et légumes par jour peut réduire le risque de maladies cardiovasculaires de 20 à 32%. Par ailleurs, les personnes consommant le plus de céréales complètes présentent un risque de développer un diabète de type 2 inférieur d’environ 30% à celui des groupes à faible consommation.
