C'estce qu'a affirmé Nguyen Trung Tin, vice-président du Comité populairemunicipal, lors d'un colloque national consacré à ce site naturel,organisé samedi avec l'aide du Comité national du Programme l'Homme etla Biosphère de l'UNESCO (MAB) au Vietnam.
Selon lesparticipants, ces dix dernières années, la mangrove de Can Gio estparvenue à satisfaire aux critères du Réseau mondial des réserves debiosphères.
Situé à 50 km au sud-est de Hô ChiMinh-Ville, le district de Cân Gio s'étend sur plus de 70.400 ha etrenferme de riches ressources naturelles, dont une mangrove de plus de37.100 ha.
Consciente de l'importance de la remise enétat des mangroves détruites lors de la guerre, la mégapole du Sud abeaucoup investi dans le reboisement. A ce jour, plus de 22.000 ha ontété plantés. Selon le docteur Nguyen Hoang Tri, secrétaire général duComité national du MAB, la mangrove de Can Gio est devenue le "poumonvert" de la mégapole du Sud. -AVI