C'est ce qu'a affirmé le Premier ministre Nguyen Tan Dung en recevantjeudi à Hanoi une délégation d'entreprises américaines conduite par leprésident du Conseil des affaires Etats-Unis-ASEAN, Alexander Feldman,en visite de travail au Vietnam. Ces entreprises sont spécialisées,entre autres, dans les secteurs de l'énergie, de la construction, desinfrastructures, de l'assurance, des télécommunications, del'informatique...
Nguyen Tan Dung a estimé que lesrelations de coopération multiforme entre les deux parties se sontdéveloppées positivement, notamment en économie, en commerce et dansl'investissement.
Les Etats-Unis sont l'un des premierspartenaires commerciaux et un important investisseur du Vietnam, asouligné le Premier ministre avant d'ajouter que la plupart desentreprises de ce pays qui sont en activité au Vietnam connaissent laréussite.
Appréciant le développement dynamique del'économie vietnamienne, les entreprises de cette délégation, notammentFederal Express, Intel, Time Warner, Chartis..., ont indiqué que lespolitiques ouvertes et transparentes du Vietnam en terme d'attrait del'investissement étranger ont fait de ce dernier un environnementd'investissement attractif.
Souhaitant que legouvernement vietnamien créent des conditions plus favorables auxactivités des entreprises américaines, notamment dans l'énergie, laconstruction d'infrastructures, la banque, les assurances,l'informatique..., elles ont demandé une renforcement des dialogues, unpartage d'informations sur les projets et secteurs procédant à desappels à l'investissement, ainsi que de privilégier la coopération àl'investissement à travers des réunions de promotion du commerce afinque les entreprises américaines puissent développer leur domainesd'activité au Vietnam. -AVI
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.