Le nombre total de cas de COVID-19 au Vietnam est désormais de 123

Le 23 mars au soir, le ministère de la Santé a annoncé le 123e cas qui a été testé positif pour le SARS-CoV-2 qui cause le COVID-19.
Le nombre total de cas de COVID-19 au Vietnam est désormais de 123 ảnh 1Le dortoir de l'Université FPT de Hanoi est préparé pour recevoir des personnes soumises à la quarantaine (Photo: VNA)


Hanoi, 23 mars (VNA) - Le 23 mars au soir, le ministère de la Santé a annoncéle 123e cas qui a été testé positif pour le SARS-CoV-2 qui cause le COVID-19.
 
La patiente est une jeune fille de 17 ans originaire de la province méridionalede Ben Tre. Elle vivait à Sarawar en Malaisie depuis 3-4 mois.
 
La jeune fille est allée de Malaisie à Bandar Seri Begawa du Brunei le 17 mars,est montée à bord du vol BI381 et est arrivée à l'aéroport de Tan Son Nhat à HoChi Minh-Ville le même jour.
 
Elle est revenue dans sa province natale dans l'après-midi du 17 mars sur uncoach et a effectué une auto-quarantaine à domicile. Son échantillon a étéprélevé le 21 mars, elle ne présentait aucun symptôme du COVID-19. Deuxpersonnes qui l'ont contactée pendant son auto-quarantaine à domicile n'ontmontré aucun signe de la maladie.
 
Le 22 mars, son échantillon a été testé positif au virus et elle est maintenantmise en quarantaine au centre de santé du district de Binh Dai, province de BenTre. -VNA
source

Voir plus

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. Photo: VNA

L’Hôpital central de Huê établit un record : un rein conservé 18 heures avant une transplantation à longue distance

L’hôpital central de Huê a réalisé avec succès deux transplantations rénales consécutives grâce au système de conservation LifePort, portant à cinq le nombre total de greffes utilisant cette technologie. L’une d’elles a notamment permis de transporter un rein sur plus de 1 800 km, avec environ 18 heures d’ischémie froide, illustrant les progrès de la médecine vietnamienne en matière de conservation des organes et de coordination des équipes médicales.

Le 13 mars 2026, l’hôpital Việt Đức a réalisé une série de transplantations à partir d’un donneur en état de mort cérébrale. Photo : VNS

Transplantation d’organes : la médecine vietnamienne franchit de nouveaux caps.

Avec 34 centres spécialisés et la maîtrise de techniques complexes, notamment les transplantations de plusieurs organes et les greffes en « domino », le Vietnam renforce ses capacités dans le domaine de la transplantation, tout en poursuivant le développement de la recherche et le transfert de technologies médicales de pointe.

Chirurgie robotique de transplantation d’organes à l’hôpital Binh Dân. Photo: VNA

La médecine vietnamienne consacre son expertise dans les greffes multiples

Grâce à son réseau de 34 centres de transplantation actifs, le système de santé national a dépassé le stade des greffes d’organes isolés et maîtrise désormais des interventions d’une grande complexité. Ces avancées médicales et les recherches associées sont aujourd’hui en lice pour le prestigieux Prix Hô Chi Minh des sciences et technologies.

Vaccination des enfants contre la grippe pour réduire le risque de propagation de la grippe A. Photo: VNA

Forte hausse des cas de grippe A au sein de la communauté

Hô Chi Minh-Ville a recensé 34 664 cas d’infections respiratoires aiguës au cours de la première semaine d’octobre, soit une hausse de plus de 64 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Face à la progression de la grippe A, les autorités sanitaires appellent la population à renforcer les mesures de prévention, notamment auprès des personnes vulnérables.

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. Photo: VNA

Le Vietnam entend développer une médecine traditionnelle globale, moderne et scientifique

Le Vietnam entend faire de la médecine traditionnelle un pilier de son système de santé et un secteur économique à forte valeur ajoutée. La stratégie nationale adoptée à l’horizon 2030, avec une vision jusqu’en 2045, mise sur l’intégration des soins traditionnels et modernes, le développement de l’industrie des plantes médicinales, l’innovation scientifique et la valorisation des savoirs ancestraux, tout en renforçant le rayonnement international du pays.

Le camélia doré, une plante médicinale précieuse, est largement cultivé dans la province de Thai Nguyen. Photo diffusée par la VNA

La science et la technologie révolutionnent la filière des plantes médicinales

Fort de ses riches ressources médicinales et d’une longue tradition en la matière, le Vietnam possède le potentiel de développer une filière de plantes médicinales compétitive à l’échelle internationale. Toutefois, pour concrétiser ce potentiel, il est nécessaire de mettre en œuvre des politiques plus vigoureuses et de recourir davantage à la science et à la technologie.