En dehors de la restauration des aires de stationnement existantescomme My Dinh, Dich Vong, Gia Thuy, Ngoc Khanh, la capitale compteattirer les investisseurs dans la construction de 50 nouveaux parkingsdans divers quartiers. Ces parkings seront construits avec destechnologies modernes internationales.
D'ici à la fin del'année, 24 parkings seront mis en chantier comme Gia Linh(arrondissement de Hoàng Mai), Cô Nhuê-Chèm (district de Tu Liêm), DâmTrâu (arrondissement de Hai Bà Trung)... Les 26 autres serontconstruits une fois l'élaboration des projets achevée. Le montantd'investissement total pour l'ensemble de ces ouvrages devraitatteindre les 900 milliards de dôngs.
Outre laconstruction de ces parkings, le Service municipal des transports et dela communication va cette année réviser, dresser l'état de lieu duréseau d'aires de stationnement afin de le réaménager conformément auplan d'aménagement général et à celui du développement des axes decommunication de la capitale. En se basant sur le réseau aménagé, il vaconstruire un réseau de parcs de stationnement dans le secteurintra-muros ou aux portes de la ville, des pôles d'échanges, des grandsnœuds de circulation...
Selon les statistiques, Hanoicompte à l'heure actuelle cinq millions de véhicules dont 300.000 autoset 3,6 millions de motos. Et chaque année, il y en a 15% de plus dansles rues de la capitale...
Nguyên Hoàng Linh, directeuradjoint du Service municipal des transports et de la communication,fait savoir qu'actuellement, les aires de stationnement de la ville deHanoi ne peuvent satisfaire que 10% des besoins de la population. "Laconstruction de nouveaux parkings est nécessaire notamment enpériphérie", affirme-t-il. Selon lui, ces nouveaux ouvrages permettrontnon seulement de décharger les parkings intra-muros mais encore dediminuer l'augmentation arbitraire des frais de gardiennage desvoitures. -AVI
Fraude aux appels d'offres à Ca Mau : Nguyen Thi Thanh Nhan écope de 10 ans de prison
L’enquête a établi que Nguyen Thi Thanh Nhan, ancienne présidente du conseil d’administration et directrice générale d’AIC, était à l’origine de l’affaire et avait ordonné la constitution de sociétés "de façade" pour participer aux appels d’offres à travers le pays, fausser la concurrence et permettre à AIC de remporter les marchés.