Appliquer sans délai des mesures afin de réduirele déficit du commerce extérieur est considéré comme une tâche depremière priorité alors que ce déficit s'établit actuellement à 1,7milliard de dollars, le record de ces 17 derniers mois.
En effet, de janvier à mai de cette année, l'exédent des importationssur les exportation a atteint 6,5 milliards de dollars et représente18,8% des exportations en montant, soit au-delà du seuil de 16% fixépar le gouvernement pour toute l'année.
Nombre deproduits comme les produits aquatiques, les légumes et fruits, leshuiles animales et végétales, les aliments pour animaux, les engrais,l'acier et certains produits de luxe dont les importations sontlimitées, tels autos, motos ou téléphones portables..., sont néanmoinsimportés en grand volume.
En mai, les importationsd'automobiles ont atteint près de 292 millions de dollars et celles demotos, 80 millions, soit une augmentation mensuelle de 10 millions etde 5 millions de dollars.
La Chine demeure lefournisseur vis-à-vis duquel le Vietnam affiche le plus fort déficit (4milliards de dollars lors des quatre premiers mois de l'année, soit81,6% de l'exécedent d'importations). Elle est suivie de la Républiquede Corée avec 2,37 milliards de dollars, de Taiwan avec près de 2,3milliards de dollars, de la Thaïlande avec 1,41 milliard de dollars,puis de Singapour avec 1,38 milliard de dollars.
Ledocteur Nguyên Minh Phong de l'Institut socioéconomique de Hanoi, aaverti que cet exédent va contiuer de fortement augmenter cette année.
Selon les économistes, en dehors de l'établissement de barrièrestechniques pour limiter les importations, notamment de produits deluxe, réduire le déficit est avant tout améliorer les relations decommerce avec la Chine, puis de développer l'industrie auxiliaire auVietnam.- AVI
Hô Chi Minh-Ville attire des projets numériques de plusieurs milliards de dollars
L’essor des projets numériques et financiers témoigne d’une transformation plus large de la structure des IDE dans la ville. Alors que les décennies précédentes ont été marquées par un afflux d’activités manufacturières à forte intensité de main-d’œuvre, les flux de capitaux actuels ciblent des secteurs exigeant des infrastructures de pointe, un approvisionnement énergétique stable et un cadre réglementaire transparent.