Hanoi (VNA) – Une série de nouvelles réglementations relatives aux assurances sociales et à l’assurance maladie est entrée en vigueur le 1er juillet 2026, marquant une étape importante dans l’amélioration des politiques de sécurité sociale et l’élargissement de l’accès aux prestations et aux services.
Ces changements portent sur les niveaux de cotisations et de prestations fondés sur le nouveau taux de rémunération légal, reflétant une approche de la politique de sécurité sociale davantage centrée sur la personne. Ils devraient faciliter l’accès aux soins de santé pour les assurés et renforcer le filet de sécurité sociale.
62 maladies éligibles à un accès direct aux soins spécialisés
La Loi amendée sur l’assurance maladie, entrée en vigueur le 1er juillet, introduit des changements visant à maximiser les prestations tout en supprimant les obstacles administratifs inutiles pour les patients.
Une mesure clé est la circulaire n°01/2026/TT-BYT publiée par le ministère de la Santé, qui énumère 62 maladies et groupes de maladies pour lesquels les patients peuvent se rendre directement dans des établissements médicaux spécialisés pour se faire soigner, sans lettre d’orientation.
La liste comprend des maladies graves et rares ainsi que des affections nécessitant des techniques médicales de pointe, notamment les cancers, les maladies du sang, cardiovasculaires et neurologiques, les troubles métaboliques et les transplantations d’organes.
Une mesure clé est la circulaire n°01/2026/TT-BYT publiée par le ministère de la Santé, qui énumère 62 maladies et groupes de maladies pour lesquels les patients peuvent se rendre directement dans des établissements médicaux spécialisés pour se faire soigner sans avoir besoin d’un formulaire de recommandation médicale comme c’était le cas auparavant.
La liste comprend des maladies graves et rares ainsi que des affections nécessitant des techniques médicales de pointe, notamment les cancers, les maladies du sang, cardiovasculaires et neurologiques, les troubles métaboliques et les transplantations d’organes.
La suppression des exigences de recommandation devrait permettre aux patients de gagner du temps et d’économiser sur les frais de déplacement, tout en leur offrant un accès plus rapide à des traitements de pointe dans des hôpitaux de premier plan.
L’étendue de la couverture d’assurance maladie et les conditions de remboursement ont également été révisées afin d’offrir une plus grande flexibilité, notamment pour les patients atteints de maladies graves ou de longue durée.
La transformation numérique contribue également à simplifier l’accès aux services d’assurance maladie. L’interconnexion des données entre les secteurs de la sécurité sociale et de la santé permet aux usagers d’utiliser leur carte d’identité électronique à puce ou des applications telles que VssID et VNeID pour accéder aux soins, réduisant ainsi la paperasse et les temps d’attente.
L’ajustement du salaire minimum de base à 2,53 millions de dôngs par mois, en vertu du décret n°161/2026/ND-CP, a également une incidence sur les prestations d’assurance maladie. Les fonds d’assurance maladie prennent désormais en charge 100% des frais d’une consultation médicale ou d’un épisode de traitement lorsque le coût total est inférieur à 15% du salaire minimum de base, portant ainsi ce seuil à 379.500 dôngs.
Les politiques d’assurance sociale ont également été ajustées depuis le 1er juillet, l’accent étant mis sur l’amélioration du niveau de vie des retraités et des bénéficiaires de prestations mensuelles.
En vertu du décret n°162/2026/ND-CP, les pensions et les prestations d’assurance sociale ont été augmentées de 8%. Pour les bénéficiaires dont le montant des prestations reste égal ou inférieur à 3,5 millions de dôngs par mois après cette augmentation, une somme supplémentaire de 300.000 dôngs sera versée, portant ainsi la prestation mensuelle à 3,8 millions de dôngs.
Cette mesure vise à réduire les écarts de revenus entre les bénéficiaires et à renforcer le soutien aux personnes percevant de faibles pensions, dans un contexte d’évolution du coût de la vie.
D’autres prestations d’assurance sociale, à court et à long terme, ont également été ajustées en fonction du nouveau taux de rémunération légal. L’allocation ponctuelle de naissance ou d’adoption, par exemple, a été portée à 5,06 millions de dôngs par enfant, tandis que l’allocation pour frais d’obsèques a été relevée à 25,3 millions de dôngs.
Les nouvelles politiques devraient non seulement améliorer les prestations pour les bénéficiaires actuels, mais aussi encourager une couverture plus large en matière d’assurance sociale et d’assurance maladie.
Pour les travailleurs du secteur informel, l’État continue d’apporter un soutien financier aux cotisations volontaires de sécurité sociale, encourageant ainsi les individus à accumuler des périodes de cotisation en vue de leurs futures pensions et de leur couverture maladie à la retraite. – VNA