Devant une centaine de représentants des économies membres du forum deCoopération économique Asie-Pacifique (APEC), ainsi que d'organisationsinternationales, le chef du gouvernement vietnamien a insisté sur lanécessité de resserrer la coopération régionale dans le développementdes ressources humaines, ainsi que de favoriser la créativité... Selonlui, il s'agit des mesures importantes pour favoriser la restructurationet la reprise de la croissance économique, ainsi que garantir lebien-être social.
Le Premier ministre a souhaité quecette conférence ministérielle de l'APEC aboutisse à de nouvelles idéessur le développement des ressources humaines, afin de limiter lesinfluences néfastes de la mondialisation et d'assister les groupesvulnérables tels que les femmes et les handicapés sur le marché del'emploi.
Pour le Vietnam, développer les ressourceshumaines qualifiées joue un rôle stratégique pour son développementsocioéconomique à long terme, notamment son industrialisation et samodernisation, a affirmé Nguyen Tan Dung, ajoutant que le payscontinuerait de coopérer avec les autres membres de l'APEC pourrenforcer les liens régionaux.
Selon lui, le succès decette conférence permettra de resserrer les liens et la coopération enAsie-Pacifique pour une région puissante avec un développement durable.
Créé en 1989, l'APEC comprend 21 membres : la Chine,Hongkong (Chine), Taïwan (Chine), le Japon, la République de Corée, leVietnam, la Thaïlande, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines,Singapour, le Brunei, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, laPapouasie-Nouvelle-Guinée, les États-Unis, le Canada, le Mexique, leChili, le Pérou et la Russie. L'APEC représente actuellement 40 % de lapopulation et 54 % du PIB du monde.-VNA
📝 Édito: Les difficultés d’application du Décret 46 ne sont pas un prétexte à parler de "défaillance systémique"
Les difficultés apparues lors de la mise en œuvre du Décret 46/2026/NĐ-CP sur la sécurité sanitaire des aliments ont été rapidement prises en charge par le gouvernement, permettant de lever les blocages aux frontières. Si ces ajustements appellent une analyse sérieuse et responsable, ils ne sauraient en aucun cas être instrumentalisés pour évoquer une prétendue "défaillance systémique".