Lors d'un colloque intitulé "Aiderles établissements privés à exploiter l'accord de libre-échangeVietnam-UE" organisé le 25 avril à Ho Chi Minh-Ville par l'Université duCommerce extérieur et le Fonds Konrad Adenauer Stiftung Vietnam, Mme VuHuyen Phuong a estimé que le bond des exportations vietnamiennes en UEpermettra d'augmenter la production, attirer davantage l'investissementétranger, ainsi que de créer beaucoup d'emplois. En particulier, l'envoide main-d'oeuvre vietnamienne devrait connaître un bel essor.
Partageant un même point de vue, Mme Nguyen Thi Quynh Nga, duDépartement des politiques de commerce multilatéral du ministère del'Industrie et du Commerce, a souligné que l'accord de libre-échangeVietnam-UE (ALEVUE) est un acte très ambitieux et global car il portesur les biens, les services, l'investissement, les achats publics. Endehors de la suppression des barrières douanières et non-douanières,l'ALE Vietnam-UE permettra de régler d'autres questions en matière decommerce comme la justice, la concurrence, la propriété intellectuelle.
Selon certains spécialistes, l'ALEVUE est un parfaitoutil pour faciliter les exportations de produits vietnamiens en cetteconjoncture où les facteurs de croissance tels que coût de lamain-d'oeuvre, ressources naturelles et compétitivité sont saturés.Cependant, le Vietnam doit faire face à nombreux défis, notamment enmatière d'origine des produits, outre la concurrence des autresproduits, agricoles notamment, importés en UE.
Selon leDépartement des politiques de commerce multilatéral, un tour denégociations entre le Vietnam et l'UE a eu lieu en mars dernier avec desrésultats encourageants, les deux parties ayant convenu d'achever leursnégociations le premier semestre de cette année.-VNA
Poivre vietnamien : paradoxe 2026 entre prix records et production en recul
La récolte de poivre 2026 débute dans les principales régions productrices du Vietnam, dans un contexte de prix élevés dépassant 150.000 dôngs le kilogramme. Si cette hausse promet de meilleurs revenus pour les agriculteurs et les entreprises, la filière reste confrontée à un paradoxe : la superficie cultivée diminue, obligeant le pays à augmenter ses importations malgré une demande mondiale en reprise.