Hanoï (VNA) - Lancé en 2007, “Heure de la Terre” est devenue un évènement annuel visant à sensibiliser la communauté à la nécessité de s’adapter au changement climatique et d’économiser les énergies.
“Éteindre la lumière quand on n’en a pas besoin”… Cette phrase est devenue un mot d’ordre pour beaucoup, d’autant plus que les ressources énergétiques nationales doivent être économisées.
- Chez nous, les appareils électroménagers ont tous une fonction qui permet d’économiser d’électricité. Nous rappelons souvent à nos enfants d’éteindre la lumière en sortant d’une chambre.
- Nous éteignons tous les équipements électriques qui ne sont pas utilisés. Grâce à quoi, notre facture d’électricité est moins salée. À la fin de ce mois de mars, dans le cadre du programme “Heure de la terre”, nous éteindrons la lumière pendant une heure.
Au Vietnam, la demande en électricité et en énergie connaît une hausse de 10% par an, plus élevée que celle du PIB. La part d’électricité dans les coûts de revient des produits est plus élevée que celle des produits d’autres pays du même niveau technologique … Économiser l’énergie permet donc à la fois d’améliorer l’efficacité des activités économiques et de protéger la Terre.
“Chaque année, ‘Heure de la Terre’ a lieu le dernier samedi du mois de mars, de 20h30 à 21h30. Nous avons constaté que durant cette heure, environ 500 millions de kWh d’électricité sont économisés. Mais à notre avis, il faudrait que cette pratique soit courante durant toute l’année”, nous explique Trinh Quôc Vu, le directeur adjoint du département de l’Économie énergétique et du Développement durable, rattaché au ministère de l’Industrie et du Commerce.
Cette année, “Heure de la Terre” a eu lieu le samedi 28 mars, de 20h30 à 21h30. -VOV/VNA
Les fortes pluies se calment dans le Nord mais les crues fluviales restent majeures
Une amélioration des conditions météorologiques a été constatée après plusieurs jours de pluies torrentielles prolongées. Dans de nombreuses zones urbaines, les précipitations ont diminué et les eaux de crue se sont retirées, facilitant ainsi les déplacements. Toutefois, en dehors des villes, le niveau élevé des cours d’eau continue d’affecter plusieurs zones résidentielles.
