Une vingtaine d’année aux côtés des enfants handicapés

Pham Thi Hông a quitté la ville animée de Hô Chi Minh-Ville vers cette contrée pour s'occuper d'enfants sourds-muets, des petits souffrant d’un trouble mental.
Une vingtaine d’année aux côtés des enfants handicapés ảnh 1Pham Thi Hông et ses enfants handicapés à Pleiku. Photo : CVN

Hanoï (VNA) - Sachantque la ville de montagne de Pleiku (hauts plateaux du Centre) vaitbesoin d'un établissement spécialisé pour les soins aux orphelinshandicapés, Pham Thi Hông a quitté la ville animée de Hô Chi Minh-Villevers cette contrée pour s'occuper d'enfants sourds-muets, des petitssouffrant d’un trouble mental. Grâce à ses assistances, ces enfantsdéfavorisés ont été alphabétisés, ont un emploi et se sont même mariés.

Situé dans le quartier de Ia Kring à Pleiku, province de Gia Lai, surune superficie de plusieurs centaines de mètres carrés, le centre desoins aux enfants handicapés de Pham Thi Hông est doté d'une aire dejeux, d'une salle de classe, d'une salle de lecture, d'une cuisine, d'undortoir et d'une salle de bain.

Lorsque nous étions présents, cette femme de 63 ans était en train des’amuser avec les enfants dans la cour. Sa main a rapidement pris de lanourriture pour un enfant, puis s'est tournée pour guider un autreenfant à lire la leçon. Ensuite, il y avait un enfant qui voulait alleraux toilettes, et elle l'y a emmenée rapidement. Parfois, un enfantcriait et elle se précipitait à ses côtés pour le réconforter.

En 30 minutes d'observation, nous l'avons vu faire toutes sortes depetites et grandes choses pour s'occuper d'enfants handicapés. Sonvisage reflétait toujours la joie et le bonheur du travail dans lequelelle s'était engagée avec passion.

À l’heure actuelle, Mme Hông s'occupe d'une quarantained’enfants sourds, muets, autistes, paralysés cérébraux... La plupartd'entre eux sont des orphelins et 25 enfants n'ont pas de famille. Lesautres, ayant un père ou une mère, y étudient à temps partiel.

"Élever des enfants handicapés est un travail intrinsèquementdifficile, mais leur enseigner est encore plus difficile. Tous yétudient la lecture et l'écriture. Aux enfants qui sont lents àcomprendre, je leur apprends à reconnaître les choses autour d'eux, àêtre patients. C'est pourquoi je dois vivre et manger avec eux à tempscomplet, jour et nuit, au lieu de vivre dans ma propre chambre" a déclaré Mme Hông.

En retournant le cahier à l'écriture arrondie, cette femme généreuse s'est vantée: "C'estun mot écrit par un enfant autiste. Au début, il ne savait rien. Avecdes conseils et du tutorat, il commence à parler davantage, puis saitécrire et écrit très bien. Il y a beaucoup d'autres enfants sourds-muetsqui savent aussi lire et faire des calculs".

"Il y a un enfant sourd qui a grandi ici. Il a maintenant unefamille et a ouvert un salon de manucure. En voyant les progrès desenfants, je suis très heureux. Je les considère comme le moteur de mavieillesse", ajoute-t-elle.

Prendre soin des enfants de tout cœur

Il y a 23 ans, Pham Thi Hông s'est rendue dans la ville de Pleiku pourmettre en place un établissement pour élever des orphelins handicapés.Avant cela, elle a vécu dans la mégapole du Sud et a passé 12 ans àenseigner aux enfants handicapés.

Parlant de sa décision de quitter Hô Chi Minh-Ville pour Pleiku, Mme Hông a raconté : "Via la presse, j'ai vu qu'il n'y avait dans cette ville de montagne aucunétablissement spécialisé dans les soins aux orphelins handicapés, alorsj'ai décidé de déménager à Pleiku. J’aime ce travail depuis ma jeunesse,mais mes parents m'en ont toujours dissuadé car ils avaient peur que jetravaille dur. Aussi à cause de mes proches, j’ai décidé d’aller àPleiku. Cette décision était considérée comme une évasion pour exaucermon souhait. Après six mois, je suis retournée à Hô Chi Minh-Ville enamenant mes enfants handicapés chez moi. Alors, ma mère a pleuré, parceque je ne voulais pas me marier. Mais 11 ans plus tard, ma mère aaccepté ce travail".

À ses premiers jours à Pleiku, chaque fois qu'elle entendait qu'il yavait des enfants handicapés abandonnés, elle venait demanderl'adoption. 
Au début, elle a soigné seulement un ou deux enfants. Plus tard,beaucoup de gens ont vu qu'elle avait vraiment un cœur pour les enfants,alors ils lui en ont amené ou lui ont montré des situations difficilespour venir les chercher et les élever.

Le financement de cette activité humanitaire provient des revenus de la plantation de café. Mme Hông ne s'est pas non plus mariée pour se consacrer à ses enfants à temps plein. Elle les considère comme ses propres enfants.

"Le travail est énorme, mais je ne me sens jamais ennuyée oufatiguée. J'ai renoncé au travail, à l'argent et à la jeunesse parce queje voulais prendre soin de ces enfants. J'ai juré de continuer letravail d'adoption jusqu'à ce que je ne sois plus de ce monde ou que jen'aie plus la force", a-t-elle confié. -CVN/VNA
source

Voir plus

La vice-Première ministre Pham Thi Thanh Trà présente un souvenir au PDG du groupe japonais Erex, Honna Hitoshi. Photo : VGP

La vice-PM Pham Thi Thanh Trà reçoit le PDG du groupe japonais Erex

Selon la vice-Première ministre Pham Thi Thanh Trà, des programmes de coopération internationale concrets, tels que celui mené avec le groupe Erex, ont contribué à améliorer la qualité de la main-d’œuvre et à répondre aux exigences de développement dans la nouvelle ère.

Manuel de lutte contre les fausses informations en ligne. Photo: VNA

📝Édito : Ne laissez pas les fausses nouvelles manipuler la confiance et la stabilité sociale

Ces derniers temps, de nombreuses rumeurs infondées concernant la santé ou la vie privée des dirigeants et anciens dirigeants du Parti et de l'État, ainsi que des spéculations sur l’organisation du système politique ou la modification de politiques, ont été délibérément propagées. Ces actes ne sont pas de simples erreurs d'appréciation, mais constituent une véritable attaque contre la confiance sociale.

Un cours de mathématiques dispensé en langue étrangère au lycée Hong Quang, quartier Le Thanh Nghi. Photo : VNA.

Hai Phong modernise son modèle éducatif

À Hai Phong, la mise en œuvre de la Résolution n°71-NQ/TW impulse une transformation en profondeur du système éducatif, axée sur l’apprentissage des langues, le numérique et l’ouverture internationale, afin de former une génération d’élèves capables de s’affirmer comme de véritables citoyens du monde.

Grâce à l'accès à des prêts à taux préférentiels, Mua Thi La, une femme de l'ethnie Hong originaire du village de Ban My A, a ouvert un atelier de confection de costumes traditionnels, créant ainsi des emplois et des revenus stables et contribuant à l'élimination progressive et durable de la pauvreté. Photo : VNA

Le décaissement des fonds pour les programmes cibles nationaux s’accélère

2026 est une année charnière pour la réalisation des objectifs de développement socio-économique de la nouvelle période, les programmes nationaux ciblés continuent de jouer un rôle essentiel pour garantir la sécurité sociale et réduire les disparités régionales. Au-delà de l’accélération des décaissements, il est primordial de veiller à ce que les fonds parviennent aux bénéficiaires prioritaires et produisent des résultats concrets.

L’atelier de broderie Len Art de l’artiste Nguyen Thi Hong Van (au centre de la photo) aide les personnes handicapées à s’intégrer en toute confiance dans la communauté.

Quand l’art se met au service de l’inclusion et de l’accompagnement

​Au cœur du vieux quartier de Hanoï se trouve un petit espace nommé « Len Art ». Depuis dix ans, l’artiste-artisane Nguyên Thi Hông Vân y guide discrètement des enfants autistes, sourds ou souffrant de retards de développement. Avec patience, ils brodent chaque fil de laine, ravivant ainsi leur foi en la vie.

Source: Département de la sécurité publique de la province de Gia Lai

Deux personnes recherchées pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité

Les fugitifs, Di (également connu sous le nom de Siu Di), né en 1941, et Dinh Yum (également connu sous les noms de Dinh Jum ou Ba Koih), né en 1963, issu de l’ethnie minoritaire Ba Na de la province de Gia Lai et sont de nationalité vietnamienne. Ils sont inculpés en vertu de l’article 116, paragraphe 1, du Code pénal pour entraves à la mise en œuvre des politiques de solidarité.

Cérémonie de lancement de la collecte de fonds "Pour la mer et les îles du Vietnam". Photo: hanoimoi

Hanoï lance la collecte de fonds "Pour la mer et les îles du Vietnam"

Le Comité municipal du Front de la Patrie du Vietnam de Hanoï appelle les institutions, les organisations, les entreprises, les organisations religieuses, les forces armées ainsi que les citoyens de la capitale et la diaspora à l’étranger à poursuivre cet élan de soutien pour le fonds "Pour la mer et les îles du Vietnam". 

Le Premier ministre Lê Minh Hung s'exprime lors de la séance de travail, à Hanoi, le 14 avril. Photo: VNA

Le PM exige de mettre en service les deuxièmes campus des hôpitaux Bach Mai et Viêt Duc

Le Premier ministre Lê Minh Hung a demandé aux ministères de la Santé, de la Construction, de la Défense et de la Sécurité publique de diriger les organismes concernés à mobiliser un maximum de ressources et à résoudre rapidement les problèmes et obstacles en suspens à ces deux projets en vue de leur mise en service dans le courant du deuxième trimestre.

Des élèves du Centre d'incubation des talents (HITA) lors de la cérémonie de lancement. Photo : VNA

Un centre d’incubation de talents pour la jeunesse vietnamienne en République tchèque

Les organisateurs ont décrit le lancement comme un point de départ et une étape importante dans un parcours visant à ''cultiver la vertu et éclairer les esprits'', avec pour objectif de former une génération de jeunes Vietnamiens épanouis en République tchèque et en Europe, solidement ancrés dans le savoir et riches de leur identité culturelle.