Cérémonie de remise du prix «Inoue Yasushi» à Hanoi

Un concours d’étude de la littérature japonaise a réuni une trentaine d’ouvrages d’auteurs vietnamiens vivant dans le pays, ainsi qu’au Japon.

Hanoi (VNA) - Organisé du 1er novembre au 31 décembre 2015 par The Japan Foundation (Centre japonais d’échange culturel au Vietnam) et le Fonds de commémoration Inoue Yasushi, un concours d’étude de la littérature japonaise a réuni une trentaine d’ouvrages d’auteurs vietnamiens vivant dans le pays, ainsi qu’au Japon. La cérémonie de remise du prix s'est tenue le 5 avril à Hanoi.

Cérémonie de remise du prix «Inoue Yasushi» à Hanoi ảnh 1Ando Toshiki, directeur du Centre japonais d’échange culturel au Vietnam, lors de la cérémonie de remise du prix «Inoue Yasushi», le 5 avril à Hanoi.

Cinq ouvrages ont reçu le prix «Inoue Yasushi». Les lauréats sont Nguyên Anh Tuân (1er prix) avec le sujet «Poésie des auteures dans le Manyoshu», Trân Thi Hai Yên (2e prix), Ngô Trà Mi (3e prix) et Phan Thu Vân et Nguyên Bich Nha Truc (4e prix).

Ce concours, premier du genre au Vietnam, visait à promouvoir la recherche sur la culture japonaise, la littérature en particulier.

Consolider les relations bilatérales

D’après Kuroda Hidehiko, directeur exécutif du Fonds de commémoration Inoue Yasushi, «c’est la première fois qu’un concours d’étude de la littérature japonaise était organisé au Vietnam». Il contribuera, selon lui, au renforcement des échanges entre les deux peuples et à la consolidation des relations bilatérales.

Cérémonie de remise du prix «Inoue Yasushi» à Hanoi ảnh 2Nguyên Anh Tuân (gauche), 1er prix, et Kuroda Hidehiko, directeur exécutif du Fonds de commémoration Inoue Yasushi, lors de la cérémonie de remise du prix.

«À l’avenir, nous avons l’intention d’organiser de nombreux événements de ce type au Vietnam», a informé Ando Toshiki, directeur du Centre japonais d’échange culturel au Vietnam.

Selon le comité d’organisation, ce concours a attiré de nombreux participants de différents âges. Le jury comprenait le chercheur Phan Nhât Chiêu, enseignant au Département de littérature et de langue relevant de l’Université des sciences sociales et humaines de Hô Chi Minh-Ville ; le chercheur Pham Xuân Nguyên, de l’Institut de littérature de l’Académie des sciences sociales de Vietnam et président de l’Association des écrivains de Hanoi ; et Phan Hai Linh, président de la branche d’étude japonaise dépendant de l’Université des sciences sociales et humaines (Université nationale de Hanoi).

Nguyên Anh Tuân, 1er prix, a confié que cette récompense lui permettra d’étudier la littérature du pays du Soleil-Levant, et sa culture plus globalement. -CVN/VNA

Voir plus

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO lors de la 19e session du Comité intergouvernemental pour la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles. Photo diffusée par la VNA

Le Vietnam défend la mise en œuvre du traitement préférentiel pour les pays en développement

L’ambassadrice Nguyên Thi Vân Anh, cheffe de la délégation permanente du Vietnam auprès de l’UNESCO, a proposé de mettre l’accent sur le renforcement des capacités, le partage d’expériences, le renforcement de la coopération internationale et la mise en œuvre des recommandations adoptées en ce qui concerne l’article 16 de la Convention sur le «traitement préférentiel pour les pays en développement».

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Quand une enveloppe rouge dit bien plus que de l’argent

Coutume ancienne apparue en Asie, les étrennes du Têt incarnent des vœux de paix, de chance et de prospérité pour la nouvelle année. Si les formes ont évolué avec le temps et le numérique, cette tradition demeure un symbole indissociable du Têt traditionnel vietnamien.

Des femmes khmères de la commune d’An Cư, province d’An Giang, s’emploient à préserver et à valoriser le métier traditionnel de tissage de brocart de leur communauté. Photo : VNA

An Giang : le brocart khmer, un patrimoine vivant au service du tourisme culturel

Au pied de la chaîne des Sept Monts, le village de tissage de brocart khmer de Van Giao, province d’An Giang, illustre une dynamique réussie de valorisation du patrimoine culturel associée au développement du tourisme communautaire, contribuant à créer des moyens de subsistance durables et à promouvoir l’identité culturelle des minorités ethniques du Vietnam.

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le Têt traditionnel – Identité culturelle des Vietnamiens

Le « Têt Nguyên Dan », également connu sous le nom de fête du Nouvel An lunaire ou plus simplement « Têt », est la célébration la plus significative et la plus attendue du calendrier vietnamien. Il s’agit de la fête à ne pas manquer, où chaque détail des préparatifs est soigneusement exécuté selon des rituels transmis de génération en génération.
Le Têt symbolise le début d’une nouvelle année, et les événements qui se produisent ce jour-là sont traditionnellement considérés comme annonciateurs des fortunes et des défis pour les mois à venir.

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Les us et coutumes du Têt vietnamien

Pour les Vietnamiens, le Nouvel An lunaire est la plus grande et la plus attrayante de toutes les fêtes. De nombreux us et coutumes sont transmis de génération en génération.

Huynh Công Ly (chemise blanche) et sa famille perpétuent la tradition d’ériger le mât rituel depuis plus de 50 ans. Photo : CVN

Le gardien du cây nêu dans le Delta du Mékong

Dans le Delta du Mékong, la famille de Huynh Công Ly perpétue depuis plus d’un demi-siècle la tradition d’ériger le cây nêu, perche rituelle du Têt, symbole ancestral chargé de sens spirituel et culturel.

Parmi les nombreux symboles qui incarnent le Nouvel An lunaire au Vietnam, le "bánh chưng" – gâteau traditionnel de riz gluant du Têt – s’impose comme une empreinte mémorielle profondément ancrée dans la conscience collective. Photo : VNA

Le "bánh chưng" – L'âme intégrale du Têt vietnamien

Au cœur du panthéon symbolique du Têt, le banh chung transcende sa nature de mets traditionnel pour s’ériger en véritable socle de l'identité vietnamienne, une empreinte indélébile gravée dans la mémoire collective de tout un peuple.

À l'approche du Nouvel An lunaire, les vidéos expliquant comment préparer les festins traditionnels du Têt reçoivent de plus en plus de « j'aime » et de commentaires. Photo : tienphong.vn

Le Têt et la vague du « retour au village natal »

Des millions de vues pour les vidéos de confiseries traditionnelles, des dizaines de milliers de partages pour les vlogs sur le Têt au village : autant de contenus qui ont inspiré de nombreux jeunes à prolonger leur séjour à la maison, à apprendre à cuisiner les plats de leur grand-mère ou de leur mère, à consigner les souvenirs familiaux et à les partager en ligne. De là est née une vague discrète mais profonde : le phénomène du « retour au village natal ».