Affaire de contre l'administration populaire à HCM-Ville: confirmation du jugement en 1er instance

Le Tribunal populaire supérieur de Ho Chi Minh-Ville a confirmé le même jugement du procès en première instance pour juger les accusés de l’affaire de «terrorisme contre l'administration populaire».
Affaire de contre l'administration populaire à HCM-Ville: confirmation du jugement en 1er instance ảnh 1Un accusé devant le tribunal. Photo : VNA

Ho Chi Minh-Ville (VNA) - Après deux jours d'ouverture du procès en deuxième instance pour juger les accusés de l’affaire de «terrorisme contre l'administration populaire», en vertu de l'article 84 du Code pénal du Vietnam, le Tribunal populaire supérieur de Ho Chi Minh-Ville a confirmé le 5 juin le même du procès en première instance.

Lors du procès en première instance, tenu le 27 décembre 2017, le Tribunal populaire de Ho Chi Minh-Ville a condamné 15 accusés à des peines d'emprisonnement allant de 5 à 16 ans de prison ferme et un accusé à un an et six mois de prison avec sursis pour «terrorisme contre l'administration populaire» en vertu de l'article 84 du Code pénal du Vietnam.

Dang Hoang Thien (né en 1992, domicilié à Ho Chi Minh-Ville) a pris 16 ans de prison pour son rôle principal dans la fabrication et la pose de cocktails Molotov à l'aéroport international de Tan Son Nhat à Ho Chi Minh-Ville le 22 avril 2017, et son implication dans l'incendie de l'entrepôt de la Police de la ville de Bien Hoa dans la province méridionale de Dong Nai le 8 avril 2017.

En tant qu’instigateur, Nguyên Duc Sinh (né en 1985 à Binh Dinh), qui a mis le feu, avec d’autres complices, à un entrepôt de véhicules contrevenants de la Police de la ville de Biên Hoà, le 8 avril 2017, a été condamné à dix ans de prison. Lui et ses complices ont également reçu l'ordre de payer 1,2 milliard de dongs de dédommagement à la Police de Bien Hoa.

Les accusés avaient été incités par des éléments réactionnaires de l'étranger à mener des activités subversives contre l'administration populaire, comme diffuser des informations fausses et déformées sur les réseaux sociaux, participer à des manifestations, recruter des membres pour des organisations réactionnaires et fabriquer des armes.

Leurs actes représentent un grave danger pour la société, menacent la sécurité nationale et aussi les biens et la santé des citoyens, selon le conseil de jugement.

Après ce procès en première instance, 14 accusés ont fait appel. Cependant, lors du procès en deuxième instance, des accusés n’ont pas pu avancer de preuves pour justifier leurs raisonnements. Ainsi, le tribunal a décidé de rejeter leur appel. -VNA

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