L’Itinéraire Rouge attire des donateurs de minorités ethniques à Dak Lak

La campagne trans-vietnamienne de don de sang 2018 intitulée Itinéraire Rouge est de retour dans la province de Dak Lak (hauts plateaux du Centre), attirant un grand nombre d'ethnies locales.

DakLak, 23 juin (VNA) - La campagne trans-vietnamienne de don de sang 2018intitulée Itinéraire Rouge est de retour dans la province de Dak Lak (hautsplateaux du Centre), attirant un grand nombre d'ethnies locales, y compris deszones rurales.
L’Itinéraire Rouge attire des donateurs de minorités ethniques à Dak Lak ảnh 1


Pendantdeux jours de dons de sang organisés le 21 et 23 juin, dans la ville de Buon Ma Thuot et dans ledistrict d'Ea Sup, le comité d’organisation a collecté 1.644 unités de sang.

C'estla cinquième année que l’Itinéraire Rouge a lieu à Dak Lak. Ila attiré de nombreuses personnes de groupes ethniques tels que Kinh, E De,M'nong, Thaï, Tay et Nung, et différents groupes d'âge.

Lenombre de donneurs de sang provenant des communes éloignées et pauvres dudistrict frontalier d'Ea Sup était également plus élevé que prévu.

Cetteannée, la campagne pourrait collecter au moins 30.000 unités de sang dans les26 villes et provinces du pays, du 13 juin au 14 juillet.

Aprèscinq ans de fonctionnement depuis 2013, ce programme a permis de collecter plusde 120.000 unités de sang pour les traitements d'urgence et pour remédier à lapénurie de sang en été. – VNA

Voir plus

La carte d'assurance maladie sert de preuve de l'affiliation à un régime d'assurance maladie et permet à son détenteur de bénéficier des soins de santé couverts par ce régime. Photo: VNA

Le Vietnam étend le champ d’application de l’assurance maladie

Le plan définit des tâches et des solutions concrètes pour institutionnaliser pleinement la directive, tout en guidant les ministères, les secteurs et les collectivités locales dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des politiques visant à garantir une couverture d’assurance maladie plus efficace, avec pour objectif la couverture universelle d’ici 2030.

Hô Chi Minh-Ville a officialisé le déploiement du dossier de santé électronique pour l’ensemble des habitants via l’application "Công dân số TPHCM". Photo: nld.com.vn

Hô Chi Minh-Ville déploie le dossier de santé électronique sur l’application du Citoyen numérique

Chaque citoyen disposera désormais d’un dossier de santé unique, associé à son numéro d’identification personnel. Cette mesure vise à garantir la fiabilité des informations et à éviter les doublons ainsi que les erreurs de données. Les antécédents médicaux seront automatiquement mis à jour à partir des établissements de santé, des programmes de dépistage et des examens périodiques, puis centralisés sur la plateforme.

L'hôpital militaire 175 innove en appliquant des techniques modernes de biopsie osseuse. Photo: Anh Tuyêt/qdnd.vn

La transformation numérique est en marche dans les hôpitaux militaires

À l’heure du numérique, le médecin militaire conserve ses valeurs fondamentales: rigueur, dévouement et disponibilité en toutes circonstances. Mais désormais, la technologie ouvre une nouvelle ère pour la médecine militaire, où rapidité, données et connectivité deviennent des éléments clés.

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.