Le ministère de la Santé demande une surveillance plus stricte des maladies respiratoires aux postes frontaliers

Le Département de médecine préventive du ministère de la Santé a déclaré le 7 janvier qu'il surveillait de près l’évolution des maladies respiratoires en Chine.

Le ministère de la Santé demande une surveillance plus stricte des maladies respiratoires aux postes frontaliers. Photo: thanhnien.vn
Le ministère de la Santé demande une surveillance plus stricte des maladies respiratoires aux postes frontaliers. Photo: thanhnien.vn

Hanoï (VNA) – Le Département de médecine préventive du ministère de la Santé a déclaré le 7 janvier qu'il surveillait de près l’évolution des maladies respiratoires en Chine.

Le Département a également déclaré qu'il collaborait étroitement avec l'OMS et le Règlement sanitaire international (RSI) en Chine pour mettre à jour et fournir de manière proactive des informations précises et complètes, évitant ainsi toute panique inutile tout en garantissant la vigilance et la prudence pendant la période hiver-printemps actuelle, propice à la propagation des agents pathogènes respiratoires.

Selon les résultats de la surveillance de la 52e semaine de 2024, rapportés par le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CDC chinois), les échantillons prélevés dans les services ambulatoires et d'urgence ont révélé des agents responsables primaires, notamment des virus de la grippe, le métapneumovirus humain (HMPV) et le rhinovirus.

La Chine est actuellement en hiver, la période habituelle d'augmentation des infections respiratoires. Les principaux agents pathogènes comprennent les virus de la grippe saisonnière, le virus respiratoire syncytial (VRS) et le HMPV.

Selon le même rapport de surveillance, le nombre de cas d'infections respiratoires avec symptômes grippaux est inférieur à celui de la même période de l'année dernière. Les autorités chinoises ont déclaré que les infections respiratoires en cours dans le pays sont typiques et ne constituaient pas un événement de santé publique inhabituel.

Le Département de médecine préventive a demandé aux Services de la Santé de niveau provincial de mettre en œuvre des mesures préventives contre les maladies respiratoires, notamment dans la saison d’hiver-printemps. Il a demandé une surveillance plus stricte des maladies infectieuses, notamment des maladies respiratoires, dans la communauté, les établissements de santé et aux postes frontaliers. -VNA

Voir plus

Le pourcentage de personnes pratiquant régulièrement une activité physique a augmenté de 10 %. Photo : Vietnamplus

Le Vietnam place le sport au cœur de sa stratégie de santé publique

Le Vietnam renforce sa stratégie de santé publique en mettant l’accent sur la prévention et la pratique sportive. Objectif : améliorer la condition physique, prolonger l’espérance de vie en bonne santé et construire une société plus dynamique, au service d’un développement durable.

"Dans une ferme de vaches laitières à Gia Lai. La fièvre aphteuse est une maladie virale très contagieuse qui touche les animaux à onglons, notamment les bovins, les porcins, les ovins, les caprins et diverses espèces sauvages. Photo: VNA

Les mesures se renforcent pour empêcher l’entrée du virus de la fièvre aphteuse

Bien que le Vietnam n’ait pas encore enregistré de cas de SAT1, les autorités mettent en garde contre un risque élevé d’introduction, notamment par le biais du commerce illégal d’animaux transfrontalier. Les vaccins nationaux existants ne protègent que contre les sérotypes O, A et Asia1, laissant le bétail vulnérable à la souche SAT1, ce qui pourrait entraîner des pertes importantes, en particulier dans les élevages de bovins et de buffles.

Un médecin de l'Hôpital pour enfants n°1 de Hô Chi Minh-Ville examine un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : VNA

Hô Chi Minh-Ville renforce la surveillance face au syndrome pieds-mains-bouche

Selon le Centre de contrôle des maladies de Hô Chi Minh-Ville (HCDC), la ville a enregistré 1.394 cas de syndrome pieds-mains-bouche entre le 6 et le 12 avril, soit une hausse de 36,8 % par rapport à la moyenne des quatre semaines précédentes. Depuis le début de l’année, la ville a recensé 11.925 cas.

Un médecin de l’Hôpital pour femmes et enfants de Dà Nang traite un enfant atteint du syndrome pieds-mains-bouche. Photo : baodanang.vn

Dà Nang renforce la prévention de la maladie pieds-mains-bouche en flambée

Selon le Centre de contrôle des maladies de Dà Nang (CDC Dà Nang), la ville a enregistré 483 cas de syndrome pieds-mains-bouche depuis le début de l’année, soit près de 1,5 fois plus qu’à la même période l’an dernier. Les enfants de moins de trois ans représentent près de 90 % des cas.

Le professeur associé Le Thuong Vu (à gauche) effectue une bronchoscopie avec échographie endobronchique (EBUS) à visée de biopsie. Photos: NDEL

La médecine "ne consiste pas seulement à soigner, mais aussi à préserver l’espoir"

Après plus de trente ans de carrière, le docteur Vu conserve une foi intacte dans les progrès de la médecine. Pour lui, chaque nouvelle technique représente une opportunité supplémentaire pour les patients. Ce qui le rattache à son métier reste ce moment où un patient retrouve la santé et le sourire, preuve que la médecine ne se limite pas à soigner, mais qu'elle permet aussi de préserver l’espoir.

Flavie Goutard, vétérinaire épidémiologiste au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) de France. Photo : VNA

Le Vietnam reconnu pour son approche intégrée de prévention des épidémies

Plusieurs experts internationaux participant au Sommet « One Health » (Une seule santé) en cours à Lyon, en France, ont estimé que le Vietnam figurait parmi les pays pionniers dans la mise en œuvre d’une approche intersectorielle visant à contrôler les épidémies et à protéger la santé humaine, animale et environnementale.