L'ambassade du Vietnam en Malaisie défend les droits et intérêts légitimes de Doan Thi Huong

L’ambassade du Vietnam en Malaisie continuera de travailler étroitement avec les avocats de la défense et les organes compétents pour garantir les droits et intérêts légitimes de Doan Thi Huong.
L'ambassade du Vietnam en Malaisie défend les droits et intérêts légitimes de Doan Thi Huong ảnh 1Doan Thi Huong (milieu) escortée par des policiers malaisiens. Photo : AFP/VNA
Hanoï (VNA) – L’ambassade du Vietnam en Malaisie continuera de travailler étroitement avec les avocats de la défense et les organes compétents pour garantir les droits et intérêts légitimes de Doan Thi Huong.
La Vietnamienne Doan Thi Huong, l’une des deux femmes suspectes du meurtre d’un homme nord-coréen, a reçu l’ordre de préparer sa défense pour l’année prochaine, lors d’une audience le 16 août. 

Doan Thi Huong  et l’Indonésienne Siti Aisyah sont accusées d’avoir enduit de VX, un puissant agent neurotoxique, le visage d'un homme détendeur d’un passeport sous le nom de Kim Chol, à l’aéroport de Kuala Lumpur en Malaisie, le 13 février 2017.

Le juge Azmi Ariffin a passé près de trois heures au cours de l’audience devant la Haute Cour de Shah Alam au Selangor à lire plus de 80 pages de documents, y compris l’acte d’accusation contre les deux femmes et son évaluation de l’affaire. 

Il a déclaré que que les procureurs avaient présenté un commencement de preuve contre les femmes accusées, et leur a demandé de présenter leur défense sur ces chefs d’accusation avant que la décision finale soit rendue. 

La phase de défense du procès aura lieu l’an prochain, du 7 au 10 janvier et du 28 au 31 janvier. 

Un représentant de l’ambassade du Vietnam en Malaisie a assisté à l’audience du 16 août au Selangor.

Doan Thi Huong et Siti Aisyah ont été arrêtée un jour après le meurtre. Elles ont affirmé qu’elles n’avaient aucune idée de l’assasinat et qu’elles avaient été dupées pour croire qu’elles participaient à une farce inoffensive pour une émission de télé-réalité. 

Cependant, les procureurs ont déclaré qu’elles étaient des assassins bien formés qui savaient exactement ce qu’elles faisaient. 

Les avocats des deux femmes ont affirmé que leurs clientes étaient jugées inéquitablement quand les commanditaires nord-coréens du meurtres étaient encore en fuite. -VNA

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